TR.05 Un « crash » horrible qui m’a laissé bien des moments douloureux en mémoire   6 comments

TRANCHES DE VIE

Voici les quelques événement qui ont émaillé ma vie de militaire :

 

Un « crash » horrible qui m’a laissé bien des moments douloureux en mémoire et que l’accident du

Concorde fin juillet 2000 à malheureusement réveillés !

 

Je n’ai pas de photos de l’accident lui-même car nous avions bien d’autres préoccupations, mon

Capitaine et moi, sur le moment. Ce sont uniquement les débris de l’avion Nord 2501 que j’ai pu

photographier après-coup.

Le crash : Un Nord 2501 de l’Armée de l’Air basé à Alger.

Voici quelques détails concernant un des plus teribles accident dont je fus le témoin de première ligne. Il s’est produit le 12 Août 1957 à 13 h 40 en terrain civil, presque en bout de piste.

(Base Aérienne 156 de Sidi-Ahmed, près de Bizerte en Tunisie).

Pour mémoire, je rappelle que, pendant la plus grande partie de mon temps en AFN, je suis affecté au Controle Local d’Aérodrome (CLA) comme Mécanicien Breveté, ce qui m’amene à participer
avec mon Capitaine à tout ce qui touche de près où de loin aux mouvements des avions militaires.

La base Aérienne 156 occupe au sol une surface extrèmement étendue…

La tour de Contrôle est située à l’extrème limite du terrain militaire,
en emprise même sur la baie…

C’est une vue prise depuis la TWR en direction de la base …..que l’on distingue à peine.

Au premier plan, le poste de transformation électrique.

Voici encore la « TWR » prise d’hélicoptère, à droite elle est vue depuis la jetée…

 

La même, vue d’en haut, prise depuis un Sikorsky

(Le rond au sol, devant la Tour, est causé par la fourgonnette Citroen 1200 Kg que j’utilise souvent.

Elle sert à transporter les objets encombrants où les balises de pistes )

 

Voici le batiment du Contrôle Local Aérien, à gauche, je suis devant la fenêtre de ma chambre.

En effet, afin d’assurer les permanences 24 h sur 24, les gradés logent sur place.

 

Voici, depuis la porte extérieure de ma chambre,

la vue sur un Nord 2501 en cours de ravitaillement en carburant.

 

C’est un Nord 2501 identique à celui-ci (pris au décollage) qui s’est crashé.

 

Le Nord 2501 est un gros avion de transport , spécialisé dans le parachutage de matériel où de troupes grace à sa partie arrière qui peut s’ouvrir, même en vol, et qui est constituée de deux énormes portes. Vous en voyez ici l’utilisation lors du chargement d’un avion accidenté !

Le Nord est un avion à double fuselage arrière (dit aussi « double queue !) permettant à l’empennage AR d’être surélevé au-dessus des doubles portes.

On distingue un peu cette particularité deux photos plus haut, dans la vue prise depuis la porte de ma chambrée.

  

 

On voit un peu mieux ici ces détails sur un avion Américain « Packety » C.119.C Fairshild C’est un bi-moteur comme le Nord 2501, et il possède la même particularité du double fuselage arrière et d’un empennage central qui en relie les deux extrémités.

C’est un avion qui fait 33 m d’envergure,
26 m de long et pèse 32 tonnes !

 

Nous sommes le 12 août 1957 à 13 heures.

Comme d’habitude à cette époque de l’année il fait un soleil de plomb, la sieste est obligatoire pour tout le personnel de la base (les rampants !) sauf pour le personnel de l’escadrille de chasse (les volants) et le personnel du CLA (les « gonfleurs d’hélices !), y compris ceux de la Tour de Contrôle qui doivent assurer une permanence 24 h sur 24.

A cette heure du début d’après-midi il est courant de relever plus de 60 degrés centigrades sur le béton des pistes. Et contrairement à ce qu’on pourrait imaginer, l’air chaud qui monte du sol ne favorise en rien la « portance » des avions. (Pour donner une image approchée : La portance est à un avion ce qu’est l’adhérence sur l’asphalte pour une voiture !).

Quelque temps avant cette dramatique aventure, Israël a acheté à la France (dans le plus grand secret, mais aujourd’hui, ce n’en n’est plus un !!!) quelques avions à réaction, d’un tout nouveau modèle et fleuron de notre aviation : Le Vautour.

Les pilotes Israëliens sont arrivés sur notre base depuis quelques jours déja et nous attendons sous peu l’arrivée de ces fameux avions et de leurs équipages Français.

Le but de cette opération est d’initier puis s’entrainer au pilotage de ces avions ultra modernes les pilotes Israëliens afin qu’ils regagnent leur pays aux commabdes de ces avions superbes. Bien évidemment, cette opération se passe sous le contrôle des pilotes Français, tous officiers.

Voici un Vautour photographié au parking….mais un peu plus tard, en mai 1958, lorsque le secret militaire n’avait plus de raison d’être. (Sinon, en aout 1957, il n’était pas question de prendre en photo l’un quelconque de ces appareil !).

Pour démarrer les turbines de ces machines nouvelles, des groupes électrogènes spéciaux doivent être utilisés, très différents de ceux qui équipent notre base habituellement. Ainsi il est prévu qu’un Nord 2501 apporte ici, depuis Alger, le matériel et le personnel technique spécialisé nécessaires. A bord,cinq membres d’équipage et six techniciens. L’atterrissage est prévu précisément à 13 h 50 GMT (Greenwich Méridien Time).

A 13 h 38 l’avion est signalé en approche directe vers la piste principale, la 2.7. Par rapport à la première photo de la BA 157 en haut de cette page, il venait de la droite. Le Nord 2501 est à environ 250 mètres d’altitude, bien droit dans l’axe de la piste et pas très loin du bout de celle-ci. Mon Capitaine le suit aux jumelles depuis le CLA et nous sommes en liaison radio avec la tour de contrôle.

Brusquement un bruit de moteur qui s’emballe nous fait tous sursauter, malgré la distance et, effarés, nous voyons l’avion basculer sur sa gauche, littéralement « tourner » autour de son moteur gauche et tomber à la verticale comme une pierre. Explosion, des flammes énormes jaillissent et un immense nuage de fumée noire qui s’élève déja dans le ciel.

Mon Capitaine saute alors dans la jeep du CLA et me dit de foncer vers le lieu du crash. C’est la fumée qui nous guide, nous prenons les routes puis passons à travers les champs.

Lorsque nous arrivons, l’équipe de Sécurité Incendie est déja sur place : ils ont pris au plus court et écrasé quelques clôtures…mais lorsqu’il y a des vies humaines en danger, ils foncent. L’avion est totalement disloqué, des débris de la carcasse jonchent le sol sur une cinquantaine de mêtres

Les pompiers entament une lutte impitoyable contre les flammes énormes qui embrasent la carlingue éventrée de l’appareil et visent surtout les moteurs qui ont été arrachés par le choc terrible et crevé les réservoirs de carburant. Malgré la mousse déversée à flots, les flammes sont toujours aussi monstrueuses. De là où nous sommes arrêtés, paralysés par notre incapacité à faire quoi que ce soit d’utile, nous ressentons la chaleur de fournaise développée par le brasier et nous pensons, terriblement angoissés, à tous ces militaires prisonniers de cet enfer de feu.
J’en arrive à penser, a souhaiter même, que les passagers aient été assommés où tués par les groupes électrogènes au moment de l’impact avec le sol, ces groupes pesant très lourd.
De violents crépitements nous rappellent soudain que les passager d’un avion militaire sont dotés d’armement individuel et découvrons que ce sont des balles qui sifflent à nos oreilles. Mon Capitaine me demande de ranger la jeep un peu plus loin, je découvre alors que les tôles de celle-ci sont brûlantes.

 Cette odeur et ces images sont tellement imprimée dans ma mémoire et mon esprit que, quarante-trois ans après, il a suffit de découvrir à la télévision les images du crash du Concorde de la semaine dernière pour raviver douloureusement tous ces souvenirs que j’avais tenté d’oublier, d’étouffer en moi. Cela me donne encore le frisson rien que d’y repenser.

Entre-temps, d’autres véhicules arrivent sur les lieux avec du personnel médical, des gradés et des tecniciens de la base ainsi que la gendarmerie.
Des moyens de manutention arrivent aussi et, malgré quelques flammes qui s’élèvent encore ainsi que l’intense chaleur qui se dégage des débris, nous fouillons tous fébrilement les morceaux de carcasse encore à peu près intacts afin de découvrir si une trace de vie existe encore malgré le choc terrible suivi immédiatement par ce feu d’enfer.

Les minutes précédentes me sont terriblement difficiles à supporter, mais je suis loin d’imaginer que les suivantes vont être une descente infernale dans l’horreur.
Je vis les plus terribles moments de mon existence lorsque sont découverts au fur et à mesure les corps torturés des passagers et des membres de l’équipage. Aucun n’a apparemment survécu. Je suis près de l’un d’entre-eux, il est couché sur le dos mais a conservé la position assise qu’il devait avoir au moment de l’impact. Ses bras sont dressés vers le ciel, mains tendues, comme suppliantes et ses genoux sont pliés à angle droit. Son uniforme bleu a presque presque totalement disparu, brulé. Il laisse apparaître un corps entièrement jauni par les flammes et partiellement carbonisé. Sa montre, au poignet gauche est intacte bien que brisée alors que le bracelet métallique a fondu. Détail horrible mais que mon esprit à enregistré avec une netteté hallucunante : ses bras et ses jambes tremblent encore. Il est emmené aussitôt par des ambulanciers militaires avec d’infinies précautions.
D’autres coprps sont sortis des débris et, au fur et à mesure de leur découverte ils sont auscultés par les médecins militaires qui sont désespérés de ne trouver aucun survivant. Des ambulances les emmènent à la base, dans le batiment médical.
Mon Capitaine compte les corps au fur et à mesure de leur enlèvement et prévient l’officier de Sécurité Incendie qu’il manque un corp sur les 11 hommes qui avaient embarqués.

Une grue s’active à soulever des morceaux de carcasse plus importants et, en basculant les restes d’un des moteurs un nouveau corps est découvert. Un corps qui n’a plus d’humain que le nom. Ce n’est plus qu’une masse horrible, noirâtre et sans formes, on ne distingue même plus les bras ni les jambes qui ont du être carbonisés où arrachés. Un Médecin militaire hurle à ce moment : Vite, une ampoule de….? (je n’ai pas retenu le nom) le coeur bat encore. Et il fait aussitôt une série d’injections en direction supposée du coeur de la victime afin d’abréger ses souffrances. « Il était foutu ! » dit-il avec un tremblement et une terrible lassitude dans la voix.

J’ai comme un grand trou dans la poitrine et je me sens très mal, j’ai l’impression d’être livide, j’ai froid à l’intérieur, je suis hagard, hébété, assommé par tout ce que je viens de voir et ressentir en direct.
Je m’éloigne de quelques mêtres et un énorme spasme me fait vomir. Je suis malade, je tremble de tous mes membres et je m’asseois au sol quelques instants. C’est la première fois de ma vie que je vois la mort en face d’une aussi horrible manière.

Quelques instants ont passés et la voix de mon Capitaine me sort de ma torpeur. Nous devons regagner la base et le Capitaine Pastrie doit faire un rapport circonstancié de l’accident auprès du Commandant de la Base.

Des jours et des semaines ont passé, une enquète approfondie à été menée par les Officiers et sous-Officiers de la Gendarmerie de l’Air qui ont interrogé tous les participants, volontaires où involontaires de ce crash. Le personnel de service à la Tour de Contrôle ce jour là avait bien enregistré les échanges radio réalisés avec l’équipage mais l’accident s’est produit si rapidement que rien de précis n’a pu être retenu.

L’on apprend ainsi que, déja à Alger, le moteur droit avait causé quelques soucis de fonctionnement. Il avait eu quelques ratés mais les mécaniciens au sol n’avaient rien découvert de grave. Le Nord 2501 avait donc décollé à l’heure prescrite.

A 13 h 40, en vue de la piste de la BA 157, l’hélice gauche se met à l’improviste en « pas réverse », défaut probablement lié à un problème électrique qui à mis en route le moteur de pales.

(Pour la compréhension du problème il faut savoir que chaque pale d’une hélice peut pivoter autour de son propre axe et que les pales sont toutes reliées entr’elles par des pignons. Un moteur est relié à cette pignonnerie, ce qui permet au pilote de faire varier le pas de chaque hélice. Le pas est l’angle d’attaque de l’hélice dans l’air. Les pales sont aussi fixées sur l’arbre moteur de l’avion et entrainées ainsi en rotation !
Lorsque l’avion s’est posé sur une piste, chaque hélice est mise en « pas réverse » afin de freiner l’avion au roulage sur la piste puis’qu’ainsi l’hélice ne « tire » plus l’avion dans l’air mais le « repousse »)

Le mécanicien de bord où le pilote (l’enquète n’a pu préciser ce point), pensant certainement que c’était encore le moteur droit qui faisait des siennes, a alors coupé celui-ci et poussé à fond la « manette des gaz » du moteur gauche.
La suite, hélas, se comprend aisément : le moteur gauche s’étant mis seul en pas réverse et étant « accéléré » à pleine puissance à repoussé l’aile gauche vers l’arrière, le moteur droit étant coupé, l’avion n’ayant plus aucune puissance, à été totalement déséquilibré et à basculé sur sa gauche. N’ayant plus de portance, car celle-ci était déja faible du fait de la chaleur, et vu sa position dite « de décrochement », le Nord 2501 est tombé comme une pierre de 250 m de haut.

Par la suite, les débris ont été ramenés sur la base par un semi-remorque équipé d’un long plateau. Celui-ci a effectué plusieures rotations :

 Voici les restes d’une partie de l’aile droite avec, au dessus, une partie du train d’atterrissage. Le volet droit de la trappe de train est ouvert.

A l’extrème droite de la photo,on voit l’emplacement de la jonction de l’aile avec le berceau support de moteur.
On distingue un des réservoirs de carburant en caoutchouc. Il est éventré et le bouchon de remplissage pend au bout de sa chaînette.

Si les réservoirs sont en caoutchouc, c’est pour résister aus projectiles susceptibles d’êtres tirés du sol où d’un autre avion. N’oublions pas que ce sont des avions de l’Armée de l’Air.

 

  

C’est la même vue que ci-dessus mais qui montre de plus près la zone de jonction avec l’ossature du berceau support de moteur.

Pour mieux situer la topographie d’un Nord 2501, imaginez qu’en  partant de l’habitacle et en regardant sous l’aile droite, vous voyez, successivement positionnés :

  •  Le train d’atterrissage (qui est dans le même axe que la partie droite du fuselage double arrière),

  •  Le moteur accroché dans son berceau.

Les réservoires latéraux sont situés dans les ailes.

NOTA : Dans ces vues, ce qui complique la tâche de repérage, c’est que la pluspart des éléments sont à l’envers. 

Au premier plan, une des roues du train d’atterrissage et une partie de sa mécanique.

l’arrière plan de la photo, une partie du fuselage double arrière droit. Celui-ci est posé à l’envers sur le plateau, tel qu’il était sur le lieu du crash.

Ci-dessous, la même vue mais prise sous
un autre angle, depuis la roue du train d’atterrissage.

Les jambes du personnage qui apparait
juste derière les roues du plateau donnent une idée de la
taille des restes de l’avion.

 

Une partie du fuselage double arrière avec ce qui reste de la mécanique du train d’atterrissage.

En avant-plan, une partie de l’aile droite.

A l’extrème droite de la photo, on distingue le bord d’attaque de l’aile avec son boudins gonflable en caoutchouc destiné à briser la glace qui se forme en altitude.

Au premier plan, la partie qui se rattache normalement àl’ossature principale de la carlingue.

 

 

 

 

 

 

 

Ici, le berceau moteur de l’aile gauche.

A l’extrémité gauche de la photo, la prise d’air du moteur.

Comme pour les photos précédentes, les restes de l’aile ont été posés sur le plateau tels qu’ils étaient après le crash, c’est à dire, retournés.

 

 

  

 

 

 On voit ici, à droite de la photo,une partie de l’empennage arrière avec, à gauche, sa jonction avec le fuselage double arrière.

 

 

 

 

 

 

Je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais toutes ces photos des restes de ce qui a été un superbe avion ne représentent jamais la carlingue, c’est à dire la partie centrale constituée de l’habitacle et de la cabine de pilotage.

En fait, lors du crash, toutes les parties extérieures de l’avion ont été projetées à distance par le choc puis par l’explosion qui s’en est suivie à cause des réservoirs qui ont été éventrés sous cette force titanesque. Seule la partie centrale s’est écrasée sur elle même avec les moteurs arrachés par le choc en enfermant les membres de l’équipage, les techniciens et le matériel transporté dans le terrible brasier que j’ai tenté de vous décrire. C’est pourquoi il ne reste rien, que des débris informes, de cette partie qui a totalement été carbonisée.

Après étude plus approfondie de l’épave par les experts militaires, les restes du Nord 2501 ont été déposés dans un endroit réservé à cet effet, à l’extrèmité gauche du terrain, juste après les soutes à
munitions.

En tant que membres du Contrôle Local Aérien, il nous a été demandé de fouiller de nouveau les
débris, à la recherche de tout élément où détail mécanique susceptible de conforter le dossier d’enquète militaire-Air.
Ainsi, nous avons été trois à être désignés pour effectuer cette triste besogne. C’est pourquoi nous avons pu prendre les quelques photos supplémentaires suivantes en ce lieu que nous avons baptisé du nom de « cimetierre à carcasses ».

 

 

 

 

 

Nous arrivons sur le lieux de stockage des restes de ce qui à été un Nord 2501…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous découvrons une partie de l’aile gauche qui, arrachée au tout début du choc, à échappée au brasier. Elle est miraculeusement et très partriellement intacte

En arrière plan, à gauche, une partie du train d’aterrissage qui était sorti en vue de la piste.

Nous avons réussi à ouvrir une trappe d’accès qui n’a pas été touchée par ce cataclisme.

 

   

 

 

 

 

Là ont été posés en vrac une partie du train d’atterrissage et des débris de tôle d’aluminium divers.

Au milieu et en haut de la photo, une partie de l’habitacle qui a échappé à l’incendie,certainement projetée à distance lors de l’écrasement.

 

 

  

 

 

 Ici, les deux parties principales du train d’atterrissage : les roues. Elles ont été réunies volontairement dans la zone de stockage.

Leur étude n’apportera rien de plus à l’enquète car le train était sorti et verrouillé juste avant l’accident. 

Ces éléments ont échappé à l’incendie du fait de leur éjection hors de la zone principale lors de l’explosion de l’avion.

 

Voila donc le récit de cet énorme souvenir qui hante ma mémoire depuis si longtemps. De l’avoir écrit, je le pense sincèrement, m’aidera à l’oublier petit à petit….

Déja l’odeur atroce et fantôme qui m’avait assailli en voyant le crash du concorde s’estompe déja…d’ou la vertu de l’écriture afin d’exorciser les horreurs et fantômes

 

 

Michel DECOMBLE

Rédigé le 04 août 2000

Publicités

Publié 11 mai 2011 par micdec dans MES TRANCHES DE VIE

6 réponses à “TR.05 Un « crash » horrible qui m’a laissé bien des moments douloureux en mémoire

Souscrire aux commentaires par RSS.

  1. Félicitations pour ton blog et tes récits en témoignage d’une époque trouble et combien difficile qui nous rappellent les souvenirs d’une jeunesse envolée.
    Je passe désormais ma retraite d’expatrié à São Paulo au Brésil ou j’exerce pour le plaisir mon activité de journaliste coluniste.
    Ici à São Paulo, lors d’un dîner amical, j’ai rencontré avec mon épouse un ami de La Rochelle, cette ville magnifique où je passais mes permissions de fin de semaine quand j’étais à la base 722 à Saintes. Ce qui confirme que le monde est vraiment petit !
    Cordialement.
    François-Mary

    • Bonjour François Je suis effectivement passé mais très rapidement voir ton blog mais ayant de gros problèmes a ce moment là, je ne m’y étais pas arrêté, (ni laissé de message..la honte !!) me promettant d’y revenir bientôt car j’ai entre aperçu des photos complémentaires des miennes au sujet des grévistes de l’Ukraine… …Intéressant, et du plus bel effet pouvant remplacer avantageusement les défilés politiques dans Paris !! LoL Mais il doit contenir bien d’autres choses intéressantes….j’y retournerais donc…

      Oui, parfois le monde est petit car j’ai une lointaine amie qui habite à Pira, au Brésil…mais avec le temps et d’autres occupations, les liens finissent par s’étirer… J’ai connu La Rochelle, oui, c’est une très jolie ville…. Au sujet de mes 5 tranches de vie, ça fait longtemps que j’avais promis à une amie de les mettre dans mon blog « Famille et Amis »‘ et c’est pourquoi, malgré mes gros ennuis actuels, j’ai fais du forcing pour les remettre en forme car crées a l’origine en HTML, les fonts comme leurs couleurs en sont pas très bien prises en compte par WordPress…renseignements pris, j’ai cru voir qu’il fallait payer pour avoir des fonts ….J’étais en train de me battre avec le système justement lorsque tu es passé sur le blog et j’ai du recommencer a plusieurs reprises car a l’enregistrement, le système changeait la taille et la font sur des pans entiers de mon billet…Grrrrrr Bien amicalement et au plaisir. Michel

  2. Oui, parfois le monde est petit car j’ai une lointaine amie qui habite à Pira, au Brésil…mais avec le temps et d’autres occupations, les liens finissent par s’étirer… J’ai connu La Rochelle, oui, c’est une très jolie ville…. Au sujet de mes 5 tranches de vie, ça fait longtemps que j’avais promis à une amie de les mettre dans mon blog « Famille et Amis »‘ et c’est pourquoi, malgré mes gros ennuis actuels, j’ai fais du forcing pour les remettre en forme car crées a l’origine en HTML, les fonts comme leurs couleurs en sont pas très bien prises en compte par WordPress…renseignements pris, j’ai cru voir qu’il fallait payer pour avoir des fonts ….J’étais en train de me battre avec le système justement lorsque tu es passé sur le blog et j’ai du recommencer a plusieurs reprises car a l’enregistrement, le système changeait la taille et la font sur des pans entiers de mon billet…Grrrrrr Bien amicalement et au plaisir. Michel
    +1

  3. Bonjour Michel,
    Oui en effet il semblerait que tu ais des problèmes avec wordpress, car je n’ai pu accéder à tes derniers billets.
    Je rencontre aussi les mêmes difficultés pour les font quand je rédige un billet, lesquelles changent lorsque je les mets en ligne. Maintenant je sauvegarde le texte sur word, c’est plus sûr.
    Pour les photos des grévistes de l’Ukraine c’est très agréable à contempler… Tu peux aussi visiter leur site qui vaut le détour.
    Lors que mon activité journalistique me le permet, je continue d’étoffer les pages avec les rubriques diverses sur les sujets qui me plaisent… Notamment un qui me tient à coeur sur les indiens d’Amazonie les Kuikuros avec des photos inédites en accord avec la FUNAI.
    Tu peux aussi voir mes articles sur http://www.lepetitjournal.com pour lequel je travaille entre autre.
    Bon week-end, à bientôt.
    Bien amicalement. François-Mary

    • Bonsoir François Mary Au sujet de tes difficultés a accéder à mon blog familial, c’est peut être du au fait que je n’ai cessé depuis deux jours et par a-coups, de le fignoler et donc de passer a Modification, essai, sauvegarde Et ainsi, j’ai constaté que WP ne bloque pas le blog alors qu’il est entre deux tâches….Je viens encore de le vérifier ce matin…les billets sont potables….mais je n’ai pas cédé a l’envie de fignoler sinon la présentation sera pire encore, les fonts changent par paragraphes entiers…Grrr J’ai aussi tenté de m’orienter vers Vodpod…tout a l’air de bien être en place…mais ça ne fait que me charger mes vidéos venant de You tube..Pour les fonts, il faut payer par Typekit…et même avec une font gratuite (ou a l’essai un mois ) c’est clair comme du jus de chique. Les explications sont encore plus vaseuses que du temps de Windows Spaces….Bref, j’y passe du temps et ça n’avance pas… De plus, en ce moment j’ai un gros problème a résoudre sur le plan familial et ça me hache mon temps de concentration… Cependant, j’ai conservé tes indications et retournerais sur ton Blog voir les billets que tu me conseilles…surtout lorsque j’aurais l’esprit un peu plus libre. A mon tour de te souhaiter de passer un bon WE A bientôt…

      Bien amicalement michel.decomble@hotmail.fr

  4. En effet tu as fait un bon travail avec cet article, et tu as du en remuer des souvenirs…
    Bises et bonne fin de soirée

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :