LE CHANTIER MÉDIEVAL DE GUÉDELON   10 comments

AUXERRE ET GÉDELON

Je vous vous propose de partager une mini croisière sur un des plus beaux canaux de France, puis d’aller voir  avec nous l’avancement du chantier de Guédelon, ce château médiéval construit a l’ancienne.

11 h 00 Embarquement quai de la Marine et départ pour une Croisière sur le canal du Nivernais à bord du bateau de promenade l’Hirondelle II, au cœur de la vallée de l’Yonne, une région préservée où l’environnement naturel est d’une exceptionnelle qualité. Nous pourrons goûter au charme de la navigation fluviale et admirer le paysage tout en douceur de l’Auxerrois.

Voici les photos de cette visite

12 h 30 Nous déjeunerons dans un restaurant d’Auxerre, : Kir de bienvenus, salade de queues d’écrevisses, champignons et Cuisse de pintade vallée d’Auge, Assiette de fromage, Entremet poire caramel, Vins, Café.

14h15, Départ en direction de Treigny, pour une visite guidée de Guédelon : Véritable chantier médiéval
avec 30 ouvriers qui depuis 1997 et durant 25 ans, vont construire un château-fort grandeur nature avec les moyens techniques du Xlllème siècle .

Nous verrons des carriers, des tailleurs de pierre, des sculpteurs ,maçons, charpentiers, travaillant comme on le faisait il y a 700 ans avec de fantastiques engins de levage et des attelages de bœufs et de chevaux tirant les chariots de pierres. Nous visiterons un campement de bûcherons œuvrant pour les charpentes du château.

Voici les photos de cette visite 

Je pense que la meilleure manière de vous présenter la richesse architecturale

et l’intérêt de cette visite est encore de reproduire ici,

a titre d’information, la plaquette du site qui se nomme « GUIDE DE VISITE »

Cette illustration est propriété de M. Jean-Benoit HERON

et je ne dépose ici copie de son oeuvre qu’à titre informatif et pour vous inciter a venir faire une telle visite.

Je la complète, éventuellement, avec mes propres photos pour souligner un détail

Si M. HERON ne souhaitais plus voir sa documentation figurer dans ce billet, je l’invite à le me signaler et je l’enlèverais au plus tôt.

BIENVENUE,

L’idée

Suite à une étude archéologique réalisée sur son château de Saint-Fargeau, Michel Guyot eut l’idée de Guédelon. Cette étude révéla un château du Moyen Âge englouti sous les briques rouges du XVème siècle. L’idée surgit : « Et si on bâtissait un château fort comme au Moyen Âge ? » Qui ne s’est jamais interrogé en visitant un monument sur les techniques de construction des bâtisseurs médiévaux ? D’où venaient les matériaux ? Comment étaient-ils acheminés ? Quels outils étaient utilisés ? Par quels procédés les bâtisseurs montaient-ils les lourdes charges ?

Le chantier médiéval de Guédelon livre les nombreux secrets des bâtisseurs.

La préparation du projet et le choix du terrain

L’idée a jailli, il faut la concrétiser. . . Maryline Martin se charge de monter le projet : trouver le lieu, convaincre les administrations, trouver les partenaires, obtenir les autorisations nécessaires, recruter les premiers œuvriers… Le terrain est trouvé en forêt de Guédelon. Ne cherchons pas plus loin le nom du chantier ! Un sondage du sol a été réalisé afin de vérifier que le futur château n’allait pas être construit sur un site archéologique de premier intérêt. Le site naturel regorge des principales matières premières nécessaires à la construction : la pierre, le bois, le sable, la terre, l’eau…

Le permis de construire est déposé en 1 997 et le chantier ouvre au public en 1998.

Un chantier d’archéologie expérimentale

Guédelon, c’est construire pour comprendre. Nous avons un comité scientifique composé d’historiens de l’art, d’archéologues et de castellologues qui nous renseignent et suivent notre chantier. Mais à Guédelon, nous avons un élément que les scientifiques ne trouvent pas ailleurs : les œuvriers, leurs gestes, leur organisation sur un chantier au Moyen Âge

Pour retrouver les informations et pour éviter les « fautes de goût », une méthodologie a été mise en place :

– Interrogation des châteaux du Xlllème siècle ; châteaux dit «philippiens» comme Ratilly (89), Druyes-les-Belles-Fontaines (89) et un peu plus loin Dourdan (91), Yèvre-le-Châtel (45)…

– Observation des enluminures et des vitraux de l’époque.

– Consultation des comptes de chantier.

Afin d’assurer une crédibilité scientifique et historique, un scénario a été mis en place. À Guédelon, nous sommes au premier tiers du Xlllème. Le chantier débute en 1229. Le seigneur du château est un cadet de la famille Courtenay.

Les œuvriers

Environ 35 œuvriers-salariés travaillent à la construction du château. Cette équipe de professionnels reçoit l’aide ponctuelle de «bâtisseurs temporaires» (particuliers passionnés, stagiaires en formation, jeunes d’établissements spécialisés… Les ouvriers travaillent à la main avec les outils du Xlllème siècle. Leur sécurité est assurée avec les moyens du XXIème siècle: chaussures de sécurité, casques, lunettes de protection, renforts sur les échafaudages… La sécurité ne limite pas le projet de construction, elle l’accompagne.

Les matériaux et les métiers

01 Les carriers

Pas de château sans pierre et il en faudra environ 60 000 tonnes pour construire le château de Guédelon. La pierre de la carrière est du grès ferrugineux. Sa couleur «rouille » est due à la présence de fer.

L’extraction : dans le bloc de pierre, on perce des trous en ligne appelés emboîtures et dans lesquels on place des coins en métal. Les carriers frappent avec une masse et l’onde de choc va provoquer une poussée latérale qui va fendre la pierre en suivant l’alignement naturel de la pierre.

L’utilisation : on trouve différentes qualités de pierre. La plus dure est utilisée comme pierre d’œuvre par les tailleurs pour devenir des pierres de parement, des corbeaux, des linteaux…

La pierre la plus tendre sert dans le remplissage intérieur des murs. À la carrière, on extrait aussi du sable pour la fabrication des mortiers et de l’ocre pour les poteries ou les carreaux de pavement.

02 Les tailleurs de pierre

Ils taillent le grès extrait de la carrière et peuvent travailler de la pierre calcaire (pierre blanche) pour des ouvrages d’art tels que des fenêtres, des portes, des nervures de voûte… C’est un calcaire dur qui provient d’une carrière située à 30 Km d’ici.  Les tailleurs de pierre maîtrisent la géométrie et se servent d’un plancher d’épuré pour dessiner au sol les ouvrages à réaliser.Le bloc de pierre est installé sur un tas en bois. Les gros cordages, appelés torches, permettent d’absorber les ondes de choc et de protéger les arêtes de la pierre.

Le temps de taille est très variable en fonction de la nature de la pierre (grès ou calcaire) et de la complexité de l’ouvrage à réaliser. Les marques lapidaires : on distingue deux types de signes gravés dans la pierre : la marque de tailleur qui permet de contrôler le travail réalisé et la marque de pose qui indique l’emplacement précis où doit être posée la pierre par rapport à celles déjà assemblées. Au Moyen Age, l’œuvrier était payé à la pierre taillée.

Les principaux outils des tailleurs de pierre sont (de. gauche à droite): la broche, la chasse, le ciseau, le taillant, la massette.

03 Les maçons

Les maçons utilisent du mortier pour coller les pierres entre elles. Le mortier est obtenu en mélangeant de la chaux aérienne, du sable et de l’eau. Le mortier sèche lentement et permet une certaine élasticité des maçonneries. Pour des raisons de sécurité, la chaux n’est pas fabriquée sur place mais par un chaufournier de manière artisanale.Les maçons doivent être très précis et vérifier sans cesse les alignements. Pour contrôler l’horizontalité, ils se servent du pendiculaire et pour contrôler la verticalité, ils utilisent le fil à plomb. Les maçons se servent également de l’équerre pour vérifier les angles et de la pige pour prendre les mesures.

04 Les bûcherons

La forêt entourant Guédelon est une forêt de chênes. Ils sont choisis, puis abattus en fonction de la taille et de la forme de la pièce de bois à réaliser. Ainsi, certaines pièces courbes seront taillées dans des arbres ayant déjà cette courbure naturelle. Une fois à terre, les fûts de chêne sont équarris (rendus carrés) pour former les charpentes, le pont dormant, les portes, les boulins d’échafaudage… Le houppier (branches et ramifications de l’arbre) alimente les fours à tuiles, four à pain…

Seuls les ouvrages temporaires comme les planchers d’échafaudage, les planchers provisoires, les garde-corps ou les engins de levage utilisent un bois résineux scié. L’abattage d’un arbre : un temps de préparation est nécessaire pour assurer la direction de la chute de l’arbre. A la hache, les bûcherons réalisent une grande entaille pour diriger la chute. Puis, à l’aide du passe-partout (scie à 2 poignées) les bûcherons vont scier l’arbre jusqu’à ce qu’il tombe. Les bûcherons réalisent également les tavaillons (= tuiles en bois) qui recouvrent les toits de certains ateliers et de l’appentis du château.

05 Les charpentiers

Les charpentiers travaillent les chênes équarris par les bûcherons. Ils sont chargés de toutes les réalisations en bois du château ; des plus grandes et des plus complexes comme les charpentes du logis, le pont dormant, les engins de levage, les cintres servant à soutenir les voûtes…jusqu’aux plus petites comme les caisses à outils, les portes… Comme les tailleurs de pierre, les charpentiers pratiquent la géométrie sur un plancher d’épuré. Dans leur atelier, ils taillent et assemblent les différentes pièces de bois. Une fois que tout est vérifié, l’ouvrage est démonté puis transporté dans le château pour être mis en place définitivement.

06 Les engins de levage

Les cages à écureuil sont les grues du Moyen Âge. Des enluminures datées du Xlllème siècle nous représentent ces engins en fonctionnement. Des vestiges de cages ont été retrouvés dans les charpentes des cathédrales de Bourges et de Strasbourg. Plusieurs mois de recherches et d’étude ont été nécessaires pour finaliser les plans des 2 cages à écureuil de Guédelon.

Le fait de les utiliser sur le chantier comme un véritable outil de travail a nécessité de renforcer la sécurité. On a donc ajouté à ces cages un système de freinage et du matériel (cordes, axes, poulies) dont la résistance est homologuée. Un seul œuvrier peut soulever une charge de 300 à 400 kg à plusieurs mètres de hauteur.

07 Le forgeron

Le forgeron a un rôle indispensable sur le chantier. Sans forgeron, pas d’outils. Un tailleur de pierre use, déforme ou casse plusieurs outils par jour. Sa principale activité consiste donc à réparer ou à fabriquer ces outils. Au Moyen Âge, le prix du fer était très élevé (difficulté d’extraction, transport, transformation) l’économie est donc de mise. Le forgeron ne jette rien ! Le moindre outil usé ou cassé est transformé dans le foyer et sur l’enclume pour devenir un nouvel outil opérationnel. Le forgeron réalise également toutes les pièces métalliques du château : les gonds et les pentures de porte, les grilles de fenêtres, les 700 clous forgés du pont dormant…

08 Les tuiliers

Les tuiliers fabriquent à partir de la terre glaiseuse de Guédelon (terre grasse contenant de l’argile) les tuiles et les carreaux de pavement pour le château.

Les tuiles sont moulées dans des cadres en bois. Une fois démoulées, elles sont posées sur des clayettes et partent au séchoir pendant plusieurs semaines. À chaque cuisson, ce sont près de 3 000 tuiles qui sont cuites à plus de 1 100° C dans le four situé à proximité. 25 000 tuiles sont nécessaires pour couvrir la toiture du logis.

 09 Le vannier

Le vannier fabrique de gros et solides paniers en osier à 2 ou 4 poignées appelés mannes. Ces paniers servent aux transports du mortier, de petites pierres… La chaux contenue dans le mortier brûle l’osier. Le vannier doit donc régulièrement réparer ou refaire de nouvelles mannes.

10 L’atelier de petit teint

La plus grande maison du village a été édifiée selon les principes de l’architecture populaire médiévale. Il s’agit d’une maison à pans de bois, murs de torchis et couverte de tavaillons. Dans cet atelier, on file et on teint la laine des moutons.

 

11 Le cordier

Le cordier fournit le chantier en cordages plus ou moins longs et plus ou moins gros selon les utilisations. Les cordes de chanvre ou de lin sont utilisées comme ligatures sur le chantier.

Plusieurs étapes sont nécessaires pour tresser une corde : après fixation des brins aux crochets du rouet, le cordier tourne ce dernier. Il obtient ainsi 4 torons (un par crochet). Puis, il tourne le rouet jusqu’à ce que le carré mobile avance. Enfin, le cordier réalise la boucle.

12 Les charretiers et leurs chevaux

Deux chevaux de trait  assurent les transports de matériaux sur le chantier. Bien dressés, exécutant les ordres à la voix des charretiers et d’un calme exemplaire, les chevaux du chantier sont capables d’exécuter des anœuvres
et des déplacements d’une grande précision. Les chevaux assurent également le débardage des bois en forêt.

13 Les bacs à gâcher

C’est sur ce plancher en bois que les œuvriers réalisent le mortier (voir «les maçons»). Il existe deux types de mortier : les mortiers de parement, un peu plus gras, composés de 1 dose de chaux pour 3 doses de sable et les mortiers de remplissage, plus maigres, composés de 1 dose de chaux pour 4 doses de sable.

Le château

A quoi sert un château fort ?

Le château fort est à la fois un lieu d’habitation, un centre de pouvoir politique ou administratif et une place forte capable de se défendre contre une attaque. L’importance du château varie avec l’importance du personnage

qui le fait construire et la superficie des terres qui lui sont associées.

14 La tour de la chapelle

Elle a un diamètre de 9 m et mesurera 23 m de hauteur. Elle tient son nom de la chapelle située au 2ème étage.

Les pièces de la tour de la chapelle :

– en sous-sol : une réserve d’eau.

– au rez-de-chaussée : une salle de tir (salle des gardes). Cette salle est couverte par une voûte d’ogives en calcaire réalisée en 2002. Premier ouvrage d’art pour les œuvriers !

– au 1 er étage : une chambre.

– au 2ème étage : la chapelle.

15 La tour maîtresse

Systématiquement   utilisée  par   Philippe-Auguste,   la  tour maîtresse regroupe des caractères à la fois ostentatoire et d’habitation. Ce sera l’élément le plus haut du château avec ses 28,50 m de hauteur. Elle a un diamètre de 12 m. Les pièces de la tour maîtresse :

–  en sous-sol : une cave comprenant une citerne d’eau et couverte d’une voûte d’arêtes réalisée en 2003.

– au rez-de-chaussée : une salle de tir (salle des gardes). Cette salle est couverte par une voûte d’ogives réalisée en grès ferrugineux en 2005. L’ensemble des maçonneries de cette voûte dépasse les 120 tonnes.

Un escalier annulaire dessert les niveaux inférieur et supérieur de la tour. Cet escalier est protégé par un assommoir situé dans la voûte du couloir. L’assommoir est un trou dans la maçonnerie qui permet de jeter d’une hauteur de 6m des projectiles sur d’éventuels assaillants.

– au 1er étage : la chambre seigneuriale.

– au 2ème étage : une chambre.

– au 3ème étage : une salle de surveillance.

16 Le logis seigneurial

II possède deux niveaux et mesure 24 m de longueur et 6,80 m de largeur. Il possède 2 niveaux. Les travaux du premier niveau ont été réalisés durant les saisons 2005 à 2007. – Au rez-de-chaussée, on trouve la cuisine. La fenêtre est équipée d’un coussiège qui donne la lumière nécessaire pour les travaux de préparation des mets.

La cheminée à hotte pyramidale est équipée d’un four à pain pour les besoins des habitants du château. Un évier, adossé au mur, est alimenté par un caniveau extérieur qui recueille l’eau des toitures.

Le cellier est le centre de l’économie du fief. Le seigneur y entrepose les sacs de grain, de farine, tous les produits des taxes, droits et coutumes qu’il tire de ses terres. La salle est assez haute pour être compartimentée par des étagères de bois et ventilée par les jours de la façade Sud. Le cellier est une salle assez froide et peu éclairée.
Les petits jours ressemblent à des soupiraux et sont garnis de feuillures pour que des volets en bois empêchent les rongeurs et les oiseaux d’entrer.

L’escalier de la façade se nomme le grand degré. Il conduit à la grande salle du 1er étage. Cette grande salle sert de tribunal et de salle de réception. C’est la salle principale du château. En prolongement de la grande salle, on trouve une chambre équipée d’une cheminée et destinée à recevoir des hôtes de .marque.

Les charpentes du logis

En 2006, les bûcherons et les charpentiers commencent à abattre, tailler et monter les poutres maîtresses du logis et les solives du plancher.

A partir de l’année 2008, les charpentiers taillent et lèvent la charpente en chêne. Cette charpente nécessite la taille de :

–  7 fermes principales formées d’un entrait, d’un poinçon et de liens courbes.

–  31 fermes secondaires uniquement garnies de liens courbes.

– 5 fermes scellées dans le mur de refend et sur les pignons.

            

17 Le puits

II alimente les habitants du château en eau. Celle-ci se trouve à environ 6 m de profondeur.

Ce puits est remarquable de par sa margelle monolithique (d’un seul bloc). Extrait de la carrière, le gros bloc de grès a nécessité plusieurs mois de travail à deux tailleurs de pierre pour percer l’évier. Cette margelle pèse près de 1,6 tonne.

18 L’appentis

Réalisé en 2006, c’est le premier ouvrage de charpente couverte du château. L’appentis couvre l’espace de circulation de la cour qui permet le passage entre le cellier, la poterne, le rez-de-chaussée de la tour de la chapelle et l’escalier en vis de la tour. L’équarrissage des pièces de bois de l’appentis suit les courbes naturelles du bois.

L’appentis est couvert de tavaillons : tuiles en bois, appelées aussi « bardeaux » dans certaines régions.

19 La poterne

La poterne est une sortie discrète permettant de rejoindre les fossés puis la forêt en cas d’attaque. Elle est munie d’un système de défense très efficace : une circulation étroite et sombre, une archère, une double porte à ouverture inversée…

20 Les escarpes

Ce sont les parties basses et légèrement inclinées du château. Près de 200 m linéaire de murs qui font 2,5 mètres d’épaisseur à la base pour ne plus faire que 2 m d’épaisseur plus haut ! Quatre ans auront été nécessaires pour terminer ces escarpes.

21 Le pont dormant

On pénètre dans le château de Guédelon par un pont fixe en bois : le pont dormant.

Le pont-levis, à la mécanique plus compliquée, est réservé à cette époque aux

châteaux royaux ou aux portes des grandes villes. Ce pont, réalisé en 2001, a nécessité 57 chênes et 700 clous forgés.

22 La Motte des bâtisseurs

Bâtie vers l’an mil, elle servait de refuge et d’alarme afin de prévenir les seigneurs alliés. Il ne s’agit pas d’une motte d’habitation mais d’un élément de défense antérieur au château fort.


 

 

A présent, je vais vous présenter des vidéos venant du Net

et retraçant une sorte d’historique des travaux entre 2005 et 2011

Ce sont en général des vidéos amateurs et je remercie vivement les auteurs pour leurs réalisations qui permettent cet historique.

J’indiquerais donc sous chacune de ces vidéos le lien vers le site d’origine.

De cette manière, toute personne qui ne souhaiterai plus voir sa vidéo figurer dans ce billet

est invitée à le me signaler et je l’enlèverais au plus tôt.

UNE VISITE EN AOÛT 2005

http://www.youtube.com/watch?v=ZmskteVtAC4

UNE VISITE EN AOÛT 2006

http://www.youtube.com/watch?v=ZmskteVtAC4

UNE VISITE EN MAI 2007 (Avec un Guide)

http://www.youtube.com/watch?v=JzGN6gMYd6U

UNE VISITE EN NOVEMBRE 2007 (La corde a noeuds)

http://www.youtube.com/watch?v=nnVO_WJnGlg

UNE VISITE EN AVRIL 2008

http://www.youtube.com/watch?v=Z2QHipeATfE

UNE VISITE EN JUILLLET 2008

http://www.youtube.com/watch?v=QPVzrmVFIoo

VOICI DEUX PRÉSENTATIONS GÉNÉRALES DU SITE DATANT DE OCTOBRE 2008

http://www.youtube.com/watch?v=OI7r6gLuW1w

http://www.youtube.com/watch?v=5FTctmT08Kg

UNE VISITE EN MARS 2009

http://www.youtube.com/watch?v=qsVW2mKh4eg

UNE VISITE EN JUILLET 2010

http://www.youtube.com/watch?v=86p1N-Jm-AQ

UNE VISITE EN OCTOBRE 2010

http://www.youtube.com/watch?v=_VyJLHK85D0

UNE VISITE du 20 AVRIL 2011

http://www.youtube.com/watch?v=VDf-F9PS5u4

Voici la vidéo que j’en ai personnellement réalisée..

http://www.youtube.com/watch?v=pbjyTUhRVK4

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Publié 3 juin 2011 par micdec dans Visites Diverses

10 réponses à “LE CHANTIER MÉDIEVAL DE GUÉDELON

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  1. Bonjour cher ami,
    L’Yonne est une région magnifique ou j’ai passé quelques temps. J’ai pu à loisirs en apprécier tous les charmes et les plaisirs gastronomiques.
    Nos prochaines vacances en France se précisent et se confirment pour septembre… Paris, Evian les Bains, puis Strasbourg.
    Amitiés cordiales
    François-Mary Bourreau
    Journaliste coluniste au lepetitjournal.com
    Voir sur le journal mon dernier reportage sur les Kuikuros une tribu du Xingu dans le haut Mato Grosso du Brésil.

    • Bonjour François-Mary
      Merci de tes encouragements…mais tu n’as pas tout vu étant donné que j’étais en pleine construction de ce billet…et j’attendais que YouTube me libère les dernières vidéos.
      Oui, cette région est belle et moi qui m’intéressais a l’histoire ancienne, j’étais comblé.
      Vacances en septembre…je te souhaite une arrière saison clémente…nous, nous partons plutôt vers le bas de la Méditerranée pour y chercher le soleil en octobre/novembre….
      A présent que j’ai terminé ce billet et complété celui de ma dernière croisière, (avec un secret de construction de la pyramide de Khéops a l’aide de la CAO de Catia) je vais pouvoir retourner visiter ton blog…et regarder de plus près la tribu du Xingu….tant qu’ils sont loin de toute civilisation !
      Merci de ta visite..

  2. Très beau travail, des photos superbes qui constituent ces vidéos, beaucoup de recherches, on voit bien le déroulement des travaux à différentes étapes… Magnifique !
    Bises et bonne fin de soirée

    • Merci Rosine…tes commentaires, venant d’une spécialiste comme toi me touchent beaucoup….surtout que j’en ai bavé cet après midi car WordPress, surchargé, ne répondait plus ou au compte goutte…8 mn pour charger une photo….mais je suis doublement content ce soir…
      Merci Rosine, bisous et bon début de semaine…
      Michel
      PS Bien ce match de rugby ? oui, puisque tu es toi même une fonceuse LoL

  3. ben..y a un bug !…je peus pas voir ton dernier article pfffffffffff

    norbert

    • Pas étonnant car, en respectant les consignes de WordPress, il n’y avait pas moyen d’intégrer des vidéos HD de chez VIMEO…alors j’ai inventé une astuce…!!
      Maintenant, les trois vidéos sont visibles LoL

  4. Quel cours magistral sur le château féodal de Guédelon !!!
    Quelle énergie… quel défi !
    Bravo
    Christine

  5. SUPERBE MICHEL.!!!!!!!!!!
    j’adore les chateaux et je connais bien celui ci …
    tu as combien de blogs ?
    Norbert

  6. j avais entendu parler a la tv
    mais la je me rend mieux compte, encore un billet bien complet !
    une de mes filles est maicresse ! et elle doit parler du moyen age, je vais lui montrer cela va certainement l’ilntéresser,
    merci de m’avoir communiquer ton lien
    bisous et tres bon dimanche a toi !

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