BOMBARDEMENTS EN RÉGION PARISIENNE EN 1942   15 comments

Reportage sur les bombardements en région Parisienne

Je suis né le 9 novembre 1936 et ce sont là mes souvenirs d’enfance, j’avais environ six ans à cette époque là, en 1942.

J’ai connu l’exode, cette grande vague de peur qui s’est emparé des civils (Femmes, enfants et vieillards, les adultes hommes étant au combat) Ma Maman et moi avons été accueillis à Nimes, j’avais quatre ans.

Sinon nous habitions à Asnières, au 16 avenue Guillemin, au sixième étage sans ascenseur et étions aux premières loges pour assister à ces bombardement, descentes aux abris et malheureusement à ces destructions.

Suite au bombardement de la nuit du 3 au 4 mars 1942, un reportage est tourné pour les Actualités mondiales, presse filmée de propagande du régime de Vichy.

Après le bombardement de la région parisienne

Nota : VG = Vue Générale _ PANO = Panoramique

Après le bombardement anglais de la nuit du 3 au 4mars au-dessus de la région parisienne par la RAFA) : Deux  VG d’une maison en flammes (de nuit) – Deux VG d’un groupe d’habitants parmi des maisons en flammes (de nuit) – VG d’une épaisse fumée blanche s’élevant d’un tas de ruines – PM de deux pompiers fouillant dans des ruines – GP d’un pompier environné d’une épaisse fumée blanche – PM d’un pompier arrosant un tas de ruines fumantes – PANO sur un quartier de maisons détruites – VG de pompiers fouillant dans des ruines – Deux VG de maisons en ruines – VG de sinistrés dans une rue en ruines. Un officier allemand inspecte les décombres – Deux VG d’habitants marchant entre des tas de ruines fumantes – Deux VG de pompiers fouillant dans les ruines d’une maison – VG du cadavre d’un animal (peut-être un chien) – PANO sur deux pompiers transportant, dans une rue en ruines, un cadavre sur brancard – VG des deux pompiers chargeant le cadavre dans une ambulance – VG des installations détruites d’une usine à gaz. A l’arrière-plan, un gazomètre – VG d’habitants dans une rue aux magasins détruits et à la chaussée couverte de ruines – Deux plans de sinistrés fouillant dans les ruines de leurs maisons (PANO vertical sur un immeuble dont la façade est tombée, les habitants dans les appartements) – VG d’un café-hôtel en ruines – VG d’habitants marchant dans une rue en ruines – PANO sur une rue en ruines et arrivée sur un trou de bombe au milieu de la chaussée – VG d’une rue aux maisons détruites – VG de sinistrés fouillant dans les ruines d’une maison – VG d’un couple de sinistrés debout, sur un trottoir couvert de débris devant quelques affaires qu’ils ont pu récupérer – VG de trois jeunes femmes marchant dans une rue jonchée de débris et portant des valises et des ballots – Trois VG de sinistrés debout devant les ruines de leurs maisons – VG d’une plaque indiquant « Hopital Ambroise PARE. Entrée 82 rue de Saint Cloud » – Quatorze VG des ruines de l’Hôpital Ambroise Paré – Cinq VG de sinistrés fouillant dans les ruines de leurs maisons – VG d’un sinistré tirant, sur une charrette à bras, les affaires qu’il a récupérées – Deux VG d’immeubles éventrés – PM d’un couple debout devant les ruines de leur maison B) : Vue entrée de l’usine  RENAULT dévastée ;

(Cliquez sur l’image)

2015-06-01_150059

http://player.ina.fr/player/ticket/AFE85000746/1/1b0bd203fbcd702f9bc9b10ac3d0fc21/1/148db8

http://player.ina.fr/player/embed/AFE85000746/1/1b0bd203fbcd702f9bc9b10ac3d0fc21/460/259« >

(Cliquez sur l’image)

2015-05-31_085243

 Les dégâts des bombardements dans les Hauts-de-Seine

http://archives.hauts-de-seine.net/affichediaporama/?diaporama=638&cHash=1c6ce9b6d0df43de6ca4ff3814d18445&iframe=true&width=880&height=750

2015-06-01_144114

Le diaporama ci-dessus ne fonctionnant  plus, vous trouverez ci-dessous les photos qu’il contenait :

012015-06-01_027

    

022015-06-01_002

032015-06-01_003

042015-06-01_004

052015-06-01_005

062015-06-01_006

072015-06-01_007

082015-06-01_008

092015-06-01_009

102015-06-01_010

112015-06-01_011

122015-06-01_012

132015-06-01_0013

142015-06-01_014

152015-06-01_015

162015-06-01_016

172015-06-01_017

182015-06-01_018

192015-06-01_019

202015-06-01_020

212015-06-01_021

222015-06-01_022

232015-06-01_023

242015-06-01_024

252015-06-01_025

262015-06-01_026

272015-06-01_027

282015-06-01_028

Les usines Renault bombardées

1J_0545_015_01media

 

Notre département, peut s’enorgueillir d’avoir été, à travers le temps, au cœur de nombreux événements nationaux. L’assassinat d’Henri III à Saint-Cloud par le moine Clément, le coup d’Etat du 18 Brumaire par Bonaparte, le retour des cendres de Napoléon ou bien encore les Jeux Olympiques de 1924, chacun de ces faits reste gravé dans notre mémoire collective.

 

LES BOMBARDEMENTS AÉRIENS (1940-1944)

De 1940 à 1944, Paris et sa banlieue sont la cible de nombreux bombardements. Le territoire des Hauts-de-Seine , qui dispose d’un appareil industriel particulièrement riche, est principalement visé, subissant d’importantes destructions.

Bombardements

La gare de Bécon-les-Bruyères

Durant la Seconde Guerre mondiale, la capitale et sa banlieue subissent de nombreux bombardements provenant des Allemands mais également des Alliés. Ces opérations  répondent à l’origine à des considérations purement stratégiques. Il ne s’agit pas pour la région parisienne de raids lancés délibérément contre la population civile comme ce fut le cas pour les villes de Rotterdam le 14 mai 1940, de Londres à partir du 7 septembre 1940 ou bien encore de Coventry le 14 novembre 1940. Mais, en dépit de frappes ciblées ou « chirurgicales », selon la terminologie de notre époque, sur des objectifs clairement identifiés, les dégâts induits sur les personnes et les biens seront inévitables.

Ainsi, le 3 juin 1940, le premier bombardement allemand sur l’ouest parisien visant à détruire notamment des avions français au sol qui correspond à l’origine à une mission purement d’ordre militaire, touche néanmoins plusieurs communes : 28 bombes tombent sur Suresnes occasionnant 3 morts et endommageant sérieusement la mairie, Malakoff est touché par 33 bombes et 3 morts sont recensés, et à Vanves, le lycée Michelet et la voie ferrée sont atteints, pour ne citer que ces exemples.

Ce n’est que le 3 mars 1942, dans la soirée, que le premier bombardement, mené par la Royal Air Force, vient frapper les usines Renault de Boulogne-Billancourt. Cette fois-ci, l’objectif est de détruire avant tout le potentiel industriel que s’est approprié l’armée allemande en convertissant cette entreprise automobile en fabrique de camions militaires. Le 5 avril et le 15 septembre 1943, nouveaux bombardements sur la même cible, effectués par l’US Air Force. Malheureusement, si ces attaques entravent très sérieusement et pour de nombreux mois l’activité de cette usine, les dommages collatéraux sont meurtriers pour les personnes et très lourds pour les habitations. Pour ces trois bombardements, le bilan s’établit à 584 morts, 658 blessés et plus de 150 immeubles détruits dont l’immeuble de la Banque de France sans compter ceux qui ont été endommagés comme l’hôpital Ambroise-Paré.

D’autres bombardements vont avoir pour objectifs de mars 1942 à août 1944 les communes situées principalement dans le nord du territoire des Hauts-de-Seine et qui comptent d’importantes installations industrielles. Ces dernières font l’objet d’un repérage par les agents de liaison de la Résistance intérieure qui transmettent par radio toutes les informations à Londres qui prend la décision des frappes aériennes.

Colombes, Gennevilliers et Asnières vont subir en avril et en mai 1942 des attaques par bombes explosives et incendiaires qui détruisent totalement ou partiellement plusieurs usines mais entraînent aussi des morts par dizaines et plus de deux cents blessés. Ce scénario tragique se répète tout au long de l’année 1943 avec en point d’orgue les bombardements massifs du 15 septembre 1943 dirigés sur Asnières, Bois-Colombes (usines Hispano-Suiza, Berliet, SKF), Courbevoie et La Garenne-Colombes. Enfin, le 31 décembre 1943, une nouvelle vague de bombardiers se concentre de nouveau sur cette même zone géographique. 1943 reste l’année la plus meurtrière et la plus destructrice pour les Hauts-de-Seine.

En effet, en dépit de nouvelles attaques aériennes effectuées jusqu’au début d’août 1944 par les Alliés, les pertes tant humaines que matérielles toujours présentes, vont néanmoins demeurer en deçà des tristes bilans de 1942 et 1943.

Le dernier bombardement, le 26 août 1944, est dû à la Luftwaffe et il concerne surtout le nord et l’est de Paris. La commune de Bagneux est néanmoins touchée et la ville de Sceaux compte deux morts après cette ultime offensive aérienne allemande.

En rendant compte des bombardements alliés, la presse française collaborationniste met surtout l’accent sur les victimes civiles, les sinistrés et les destructions d’habitations mais ne mentionne pas les destructions et les dégâts occasionnés aux industries qui travaillent pour les Allemands. Quant à la population, si l’émotion suscitée est considérable, elle reste, tout du moins au début des premiers bombardements, plutôt résignée comme le signalent les rapports de gendarmerie.

 

2015-05-31_103622

Origine = http://archives.hauts-de-seine.net/archives/histoire-du-departement/moments-dhistoire/les-bombardements-1940-1944/

LA LIBÉRATION

Cette chronologie du mois d’août 1944 a été établie pour les Hauts-de-Seine d’après les fichiers « Seine » et « Seine-et-Oise » du Comité d’Histoire de la Seconde Guerre Mondiale conservés aux Archives Nationales et aux Archives des Yvelines, complétés à l’aide de nombreux imprimés figurant dans la bibliothèque des Archives des Hauts-de-Seine (pour presque chaque commune du département, il existe un ouvrage retraçant son histoire et dans lequel quelques pages sont consacrées à la période 1940-1944). Ont également été utilisés la transcription des messages téléphoniques reçus à la Préfecture de Police entre le 20 et le 26 août éditée par S. Campaux (La libération de Paris 19-26 août 1944, récits de combattants et de témoins, Paris 1945) et l’ouvrage de Jacques Perrier (les Hauts-de-Seine et la libération, Neuilly 1994).

Ce tableau des événements  de la Libération dans les Hauts-de-Seine est évidemment incomplet : il ne rend pas compte des multiples initiatives prises localement par les résistants, comme la destruction des panneaux de signalisation allemands, le jet de broquettes destinées à crever les pneus des camions, l’occupation par les F.F.I. et les milices patriotiques des points sensibles qui furent sauvés de la destruction (usines à gaz, centrales électriques, stocks de ravitaillement etc…), les attaques d’Allemands isolés et la récupération d’armes.

D’autre part, personne ne s’étant soucié, dans le feu de l’action et dans la liesse de la Libération, de tenir des chroniques au jour le jour (ou du moins n’avons-nous pas su les trouver), les rapports de police et de gendarmerie faisant défaut pour cette période, et les témoignages recueillis par la suite étant souvent imprécis quant aux dates et même aux lieux, certains événements sont probablement omis, alors que d’autres sont peut-être dotés d’une importance exagérée.

Textes issus de l’exposition 1940-1944 : occupation, résistance, libération, par Marie-Claude Buxtorf, Dominique Jehanne-Petit et Patrick Chamouard.

  • La Libération des Hauts-de-Seine au jour le jour

Cliquez sur les titres ci-dessous par un clic droit et choisir « ouvrir le lien dans une nouvelle fenêtre »

  • Du 1er au 18 août 1944
  •  http://archives.hauts-de-seine.net/archives/histoire-du-departement/moments-dhistoire/la-liberation/du-1er-au-18-aout-1944/

    Le 19 août 1944

     http://archives.hauts-de-seine.net/archives/histoire-du-departement/moments-dhistoire/la-liberation/samedi-19-aout-1944/

    Le 20 août 1944

     http://archives.hauts-de-seine.net/archives/histoire-du-departement/moments-dhistoire/la-liberation/dimanche-20-aout-1944/

    Le 21 août 1944

     http://archives.hauts-de-seine.net/archives/histoire-du-departement/moments-dhistoire/la-liberation/lundi-21-aout-1944/

    Le 22 août 1944

     http://archives.hauts-de-seine.net/archives/histoire-du-departement/moments-dhistoire/la-liberation/mardi-22-aout-1944/

    Le 23 août 1944

     http://archives.hauts-de-seine.net/archives/histoire-du-departement/moments-dhistoire/la-liberation/mercredi-23-aout-1944/

    Le 24 août 1944

     http://archives.hauts-de-seine.net/archives/histoire-du-departement/moments-dhistoire/la-liberation/jeudi-24-aout-1944/

    Le 25 août 1944

     http://archives.hauts-de-seine.net/archives/histoire-du-departement/moments-dhistoire/la-liberation/vendredi-25-aout-1944/

    Le 26 août 1944

         http://archives.hauts-de-seine.net/archives/histoire-du-departement/moments-          dhistoire/la-liberation/samedi-26-aout-1944/

 

 

J’ai découvert sur le Net des images montrant Paris pendant l’occupation. J’ai alors pensé que ça ferait un bon élargissement des sujets ici abordés Vous trouverez donc, ci-dessous, les-dites photos.

Nota : si une personne se présentait en tant que propriétaire des photos ci-dessous et souhaitait que je les retire de ce blog, il suffirait de me laisser un COM.

 

LA VIE A PARIS PENDANT L’OCCUPATION ALLEMANDE

 2015-06-05_061628 (Copier) 2015-06-05_060552 (Copier) 2015-06-05_060613 (Copier) 2015-06-05_060636 (Copier) 2015-06-05_060756 (Copier) 2015-06-05_060819 (Copier) 2015-06-05_060857 (Copier) 2015-06-05_060919 (Copier) 2015-06-05_060954 (Copier) 2015-06-05_061016 (Copier) 2015-06-05_061037 (Copier) 2015-06-05_061054 (Copier) 2015-06-05_061111 (Copier) 2015-06-05_061129 (Copier) 2015-06-05_061149 (Copier) 2015-06-05_061205 (Copier) 2015-06-05_061234 (Copier) 2015-06-05_061253 (Copier) 2015-06-05_061318 (Copier) 2015-06-05_061335 (Copier) 2015-06-05_061355 (Copier) 2015-06-05_061416 (Copier) 2015-06-05_061434 (Copier) 2015-06-05_061453 (Copier) 2015-06-05_061525 (Copier) 2015-06-05_061549 (Copier) 2015-06-05_061605 (Copier)

Publicités

15 réponses à “BOMBARDEMENTS EN RÉGION PARISIENNE EN 1942

Souscrire aux commentaires par RSS.

  1. c est affolant !

    • Oui, et c’est pour ça que j’ai voulu réaliser cette « tranche de vie » car celà ne m’a pas empéché de partir en AFN juste le jour de mes vingts ans…durect la Base Transit Air de Marseilles et de là, un Nord 2501 vers la Tunisie. Parti en 1956 et revenu en 1959…mais revenu quand même lol

      • revenu oui mais que de choses en tête avec !

        • Oui, hélas, d’une manière ou d’une autre les guerres sont toujours atroces…car les atrocités des uns attirent la réciprocité…….Je suis parti là bas avec plein de bonnes pensées au fond du coeur et j’en suis revenu complêtement écoeuré car j’y ai perdu un ami (sous officier) égorgé par un gamin qu’il avait sauvé …..Et le môme, lorsqu’il s’est fait choper par la Police Militaire n’a eu qu’une parole « je n’en n’ai que plus de mérite vis a vis d’Allah car c’était mon ami ».
          Bref, comme tu l’écris, avec « beaucoup de choses vues » en tête…atroce !!

        • je n’ai pas connu tout cela, mon père par contre etait sur un croiseur, il a fait l’indochine, ma grand mere m’avait dit que mon père lorsqu’il etait revenu etait completement mal, amaigri, pas bien psychologiquement,
          puis la vie a repris,

        • Oui, pendant la guerre en Algérie, Tunisie et Maroc (en AFN) nous avions « récupéré » un Sergent chef qui revenait d’Indochine…là bas aussi ils ont vu et vécu des choses horribles…..

        • Surtout qu’à notre retour en France nous avons été encadrés par des militaires armés de MAT49 (Mitraillettes) mais elles étaient tournée vers nous…..Ça nous est resté sur le coeur car ce n’est pas nous, appelés, qui avions demandé à aller là bas au carnage !!!!…

  2. juste un truc, tu devrais mettre un fond neutre tes articles ressortirai mieux, car les lettres blanches ne ressortent pas bien sur le noir et blanc
    bisous c’est juste comme cela

    • Tu as raison ma chère Julie, j’ai juste été un peu énervé et j’ai oublié de contrôler la hauteur des lettres…d’ordinaire, en plus grand ça se lit mieux même sur le fond foncé…..et puis je vais t »avouer mon secret : Depuis le temps que j’ai crée ces blogs, j’ai oublié les opérations de base….la honte lol
      Bises et merci de ta présence….

  3. Voila, j’ai donc augmenté la hauteur des lettres les rendant plus lisibles et j’en ai profité pour ajouter des photos représentant la vie à Paris durant l’occupation Allemande. !!!

    • super, merci et les photos couleurs, sont extraordinaires, tres vivantes, certaines gaies meme, c’est fixe, mais on a l’impression de voir les gens bouger, j’imagine l epoque

      • Il me manquait une « tranche de vie » et c’est ce qui m’a motivé pour réaliser ce billet, que nos enfants sachent combien notre jeunesse à été difficile….

        • tu sais je suis en plein arbre genealogique, et des guerres, j’en vois passé, par les ans, je suis au moyen age pour une certaine branche, et bien je constate que les hommes n’ont fait que cela finalement depuis le commencement, se battre, ce qui me choque c’est que les jeux videos se sont des combats hyper realistes de guerre , je t’assure, mon fils m’a montré un jeux ! les personnages sont carrement réels, et tu les degomme et tu les vois exploser, c’est fou, ya plus la guerre dans notre pays, mais on y joue quand meme

        • Je pense exactement comme toi car mon grand Père à connu les Hulans avec leurs lances et les casques a pointes (il y a perdu ses terrains et sa ferme) mon Père a participé comme combattant à la seconde guerre mondiale (et comme tu as pu le lire, j’en ai subi les conséquences durant ma jeunesse)et ça ne m’a pas empéché, le jour pile de mes vingts ans de partir en fasant partie des « forces Françaises de maitien de l’ordre » envoyé directement an AFN !Peu de temps après c’est devenu une vraie guerre avec ses miliers de morts
          Parti en 1956 et revenu en 1959. J’ai la carte d’ancien combattant et ça me fait une belle jambe lol
          Si tes recherches en généalogie pouvaient te faire remonrter à l’homme des cavernes…tu verrais que déjà là, ils se tapaient dessus a coups de massues pour se piquer leurs Femmes….
          Quand aux jeux, ce que je leur reproche c’est qu’il y a des morts mais dotés de plusieurs vies….ainsi les jeunes risquent de croire que dans la vraie vie c’est pareil…quand tu vois le nombre de jeunes actuellement qui se lardent de coups de couteaux pour un oui ou un non ça devient affolant.
          Et si tu suis la presse étrangère, et que tu comptabilise le nombre de morts chaque jour en Syrie par exemple, ça ne vas pas dans le sens d’une paix universelle…..(d’ailleurs dans tous les pays entourant la Mediterranée…sauf l’Egypte actuellement dirigée par un militaire)
          Bon courage Cousine

        • ah bon !!!! ton grand père a combattus contre les Hulans !!!
          j’imagine le retour à la maison, on doit être heureux mais quelques part pas tout à fait, je pense qu’il y a du temps avant que l’on revienne a la vie « normale »
          pour mon arbre oui, j’ai beaucoup avancé ces jours ci, et suis hyper contente des decouvertes extraordinaires que j’ai pu découvrir, j’ai plusieurs connetables connus ! et hommes combattant, c’est impressionnant d’avoir découvert une certaine lignée, tu me diras, beaucoup d’hommes de mon arbre sont d’autant plus des héros, que ls pauvres ayant moins de statuts, etaient plutot donné à la boucherie humaine !
          quel malheur tout cela,

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :