Archives de la catégorie ‘Aventure

Elle est maghrébine…. Lisez, c’est remarquable.   Leave a comment

Elle est maghrébine…. Lisez, c’est remarquable 2016-03-23_163331.

 Le blog de Malika Sorel

www.malikasorel.fr/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Malika_Sorel

En 2007, elle publie : le Puzzle de l’intégration et les Pièces qui vous manquent (Mille et une nuits). Elle y explique que la question de l’immigration-intégration doit être traitée globalement et non plus de façon sectorielle, qu’il faut cesser d’octroyer la nationalité française à des personnes qui ne sont pas prêtes , psychologiquement et moralement, à l’assumer, et s’appliquer, en revanche, à faire respecter la loi française par tous , sans exception.

 Pourquoi avez-vous écrit ce livre ? 

Les émeutes de 2005 m’ont poussée à écrire ce livre parce que je me sentais responsable de n’avoir, alors, rien dit. Moralement, mais aussi sur le plan affectif, je ne supportais plus cette injustice vis-à-vis du peuple français : les Français sont bâillonnés, et quand ils osent s’exprimer, on leur fait un procès en racisme ou en xénophobie alors qu’ils veulent simplement préserver leur identité.
Mes origines me permettaient peut-être, de dire que la véritable victime de l’immigration est le peuple français .

Vous parlez beaucoup du rôle délétère de la « repentance ». Non seulement pour les Français, mais pour les immigrés eux-mêmes.

 Le rôle des élites françaises a toujours été déterminant dans l’instrumentalisation de l’histoire.
La décolonisation a traumatisé tout le monde, soit ! Mais il devrait tout de même être possible, cinquante ans après des drames partagés, de traiter sereinement du passé, avec ses ombres et ses lumières, au lieu de renier son histoire en se laissant enfermer dans la dialectique culpabilisation – victimisation.
Or, c’est malheureusement ce qui se passe. Le discours dominant ne que des « horreurs » de la colonisation , et plus personne n’écoute le peuple français , qui est pourtant le plus légitime pour parler objectivement des problèmes engendrés par l’immigration.
De surcroît, transformer les Français de souche en bourreaux, n’a fait qu’injecter le poison de la haine dans le cœur des enfants issus de l’immigration.
La France fait beaucoup pour les immigrés et leurs descendants, et ceux-ci ont encore énormément à faire pour se rapprocher des Français de souche européenne, en particulier les Maghrébins et les Africains dont la  culture reste très éloignée de celle de leur pays d’accueil. Il fallait d’emblée être ferme et affirmer que nos valeurs fondamentales ne changeraient pas. On a fait l’inverse. Dans ces conditions, il est naturel qu’ils développent de moins en moins d’efforts pour respecter les normes collectives françaises. Ils sont convaincus que celles-ci vont changer pour s’adapter à eux .

 Pourquoi l’idée de « discrimination positive » est-elle dangereuse à vos yeux ? 

Parce que c’est une escroquerie. L’intégration n’est pas un ascenseur automatique, mais un parcours semé d’obstacles ! L’idée que l’on puisse progresser dans la société de manière passive est absurde. C’est un
> engagement sur plusieurs générations, la famille entière doit s’engager autour du projet éducatif. Aujourd’hui, beaucoup d’élèves ne font plus rien. Il faut arrêter de les bercer de mensonges ! Pour réussir, il faut se prendre en main.  Et puis la « discrimination positive » est injurieuse pour les immigrés eux-mêmes : on part du principe que les gens issus de l’immigration n’y arriveront pas seuls parce que les Français les détesteraient. C’est zéro
pointé sur toute la ligne. Quand vous travaillez dans une équipe, il faut acquérir sa légitimité auprès des autres. Si vous n’avez pas respecté le même processus de sélection, c’est impossible. Pour devenir légitimes, les personnes issues de l’immigration doivent se plier aux mêmes exigences que les autres.

Vous êtes également très sévère avec la Halde ! 

 Elle joue un rôle d’exaspération et de crispation entre les groupes.
Elle passe le plus clair de son temps à exacerber les tensions en disant que les gens issus de l’immigration sont victimes de notre société, alors que c’est l’ignorance des codes sociaux et culturels qui empêche les jeunes  d’être recrutés. Cela avait été parfaitement mis en évidence par l’analyse d’entretiens d’embauche auxquels la sociologue Jacqueline Costa-Lascoux avait assisté. Le fait qu’on accepte d’eux ce qu’on n’accepterait jamais des autres ne fait que les enfermer dans leurs propres codes culturels.
J’ajoute que je prends comme une bonne nouvelle la mise sous tutelle de la Halde. Mais il faut, à terme, qu’elle disparaisse. Le système judiciaire français est là pour traiter des vraies affaires de discrimination. On n’a nul besoin d’une institution qui participe, vraisemblablement sans le vouloir, à dresser les gens les uns contre les autres.

 Qu’opposer, alors, aux doctrines que vous dénoncez ? 

Rien d’autre que le modèle d’intégration républicain qui fonctionnait très bien ! On doit accueillir les gens dans la communauté française et non l’inverse. Ils doivent respecter le système français. Si on avait fait ça, on aurait suscité le désir d’intégration. Mais comment y parvenir quand on injecte 200 000 nouveaux entrants par an dans une société déjà en proie à des difficultés majeures ? C’est irresponsable, grave et fondamentalement dangereux. Il est évident que là réside le défi des prochaines années : si l’on continue comme aujourd’hui, nous irons vers des troubles majeurs. Trop de gens arrivés récemment n’éprouvent plus le besoin de respecter la loi de la République, et reconstituent leurs sociétés d’origine sur le territoire français. Si rien n’est fait pour y mettre un terme, la pression va devenir rapidement intenable.

Quelles pressions, justement, exercent ces sociétés reconstituées ?

Dans les cultures maghrébines et africaines, le groupe prend possession de l’individu. Or, plus la société est déstructurée et permet des accommodements, plus les membres des groupes mieux structurés sont tentés
de bafouer les règles françaises, qu’on peut défier à moindre risque. La culture de l’école de la République que les enfants ramènent à la maison est aussitôt rejetée parce qu’elle ne correspond pas aux normes culturelles d’origine.
Le racisme anti-blanc est une réalité. L’insulte suprême utilisée, c’est  » céfranc « . Les professeurs nous le disent : être sérieux en cours, c’est déjà, pour certains, vouloir devenir français : une honte, car assimilé à une traîtrise. Les bons élèves sont, de ce fait, de plus en plus soumis à des pressions par les enfants issus de la même origine culturelle. Le fait que les institutions françaises, la police et l’école soient attaquées n’est évidemment pas anodin. Or, on continue à excuser les auteurs de ces attaques, à les déresponsabiliser en invoquant leurs conditions sociales.

 Ces mêmes populations, avec des conditions sociales nettement inférieures, ne se comportent pas ainsi dans leur pays d’origine. C’est bien la preuve que l’attitude de notre société a joué un rôle déterminant dans l’apparition des problèmes que nous connaissons.

 Vous accusez le droit du sol. Pourquoi ?

Devenir français est un processus qui doit être personnel, car il faut être prêt à assumer d’inscrire ses propres descendants dans un nouvel arbre généalogique qui n’est pas celui de ses ascendants biologiques et culturels. Il y a là, une véritable rupture, très difficile à assumer. C’est pourquoi, aujourd’hui, pour une multitude de raisons, peu de gens ont le désir de devenir français. Ils prennent les papiers parce qu’ils savent que c’est le sésame avec lequel ils n’auront plus jamais faim. Ils sont honnêtes et l’avouent : –  » je ne suis pas français, j’ai juste les papiers !  » C’est la classe politique, dans son ensemble, qui ment et occulte ce que signifie l’identité française. La communauté française reste pour l’instant silencieuse, car elle est bâillonnée, mais, comme dans tous les pays du monde, elle n’est pas prête à accepter comme françaises des populations étrangères à son identité. Il y a aujourd’hui, en France, une négation fondamentale du droit des Français à être français.

Quelle distinction faites-vous entre insertion et intégration ?

 L’intégration, c’est le fait d’assumer l’héritage du peuple français, de porter soi-même les valeurs et les principes des Français, de les transmettre à ses propres enfants. Il y a une forte dimension affective et morale. On ne peut pas exiger cette étape, elle est trop personnelle, trop intime. En revanche, l’insertion est absolument non négociable, c’est le respect des règles et lois de la société. Nombre de ces règles sont tacites. Elles ne sont pas nécessairement inscrites dans des lois. L’insertion dans la société française constitue une étape indispensable
avant l’intégration dans la communauté nationale française. C’est ce que ne respecte pas le droit du sol.

L’une des plus grandes erreurs a été, selon vous, de dégrader l’apprentissage de la langue et de la culture française. Pourquoi ? 

L’école de la République a un savoir à transmettre, qui crée un référentiel commun à tous les enfants. La langue est un passeport culturel pour naviguer dans la société française. On les a empêchés de pouvoir le faire en revoyant nos exigences sans cesse à la baisse. Pis, l’école s’est mise à verser dans le relativisme culturel, et même à leur transmettre des éléments de leur référentiel culturel alors que, c’est bien la seule chose que leurs familles leur transmettent.
Aimer une langue est un tremplin pour aimer un peuple. Au travers de la langue, des textes de littérature et aussi des contes et des chansons enfantines, c’est bien la culture qui est transmise. Aujourd’hui, dans les
> rues, dans les cours d’école, on ne parle plus français. C’est un signe, sans équivoque, du réel refus d’intégration. Sans compter qu’un enfant qui ne peut s’exprimer et se faire comprendre du fait de la pauvreté de son langage a une plus grande propension à devenir violent. Commençons donc par accentuer l’effort sur la maternelle et sur les premières classes de l’école primaire, en réduisant les effectifs par classe et en mettant
l’accent sur la transmission de la langue. Revoyons aussi le circuit des allocations. Il faut impérativement que cet argent aille, en priorité, au projet éducatif, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. A chaque rentrée scolaire, au lieu de remettre aux parents un chèque qui, souvent, sera envoyé dans le pays d’origine , donnons un cartable, des cahiers et des livres directement à l’enfant.

Que pensez-vous de la déchéance de nationalité ?

 Il faut la mettre en place, et il faut cesser de donner la nationalité française à tout le monde . Les gens qui risquent aujourd’hui la déchéance de nationalité n’auraient jamais dû l’obtenir. Il faut vraiment que les politiques s’occupent de toutes ces questions très rapidement. Beaucoup, parmi eux, sont habités par la peur car les populations de l’immigration leur apparaissent comme ayant facilement recours à la violence. Il va pourtant falloir avoir le courage de traiter toutes les dimensions de ce sujet. C’est dans l’intérêt de tous. Notre société est chaque jour plus déstabilisée. C’est la cohésion nationale qui est désormais en jeu !
Tout accepter met la France par terre !
Et, si nos dirigeants acceptent que l’Education Nationale enseigne l’arabe dans nos écoles comme certains de nos politiciens le demandent, la France sera foutue et disparaitra sous la domination de l’islamisme !!!
et aussi :
http://www.youtube.com/watch?v=BLRE2ylIkhc

 écouter et lire… intéressant et recadrant
Nada Rizk
06.25.02.53.80

 

Un nouvel espoir pour les malades du rein   Leave a comment

UN NOUVEL ESPOIR POUR LES MALADES DU REIN

Cinq ans après avoir identifié le rôle d’une protéine dans le développement des affections rénales, une équipe française a réussi à freiner l’évolution de ces maladies par un médicament.

2016-03-18_160831

Dr Alain Ducardonnet, Il est cardiologue et médecin du sport à Paris. Il mène depuis plusieurs années une carrière de consultant en matière de santé pour les médias.

 

 

 

 

LA DECOUVERTE

 En France, de 2 à 3 millions de personnes souffrent de maladies rénales chroniques (MRC). Évoluant discrètement, elles entraînent une perte progressive et irréversible de la capacité des reins à filtrer le sang pour en évacuer les déchets dans les urines. D’où la nécessité d’établir un diagnostic précoce, par une prise de sang ou une analyse d’urines. S’il n’est pas possible d’en guérir à l’heure actuelle, les MRC pourraient néanmoins être ralenties dans leur progression grâce à un médicament utilisé jusque-là contre un autre type de maladie.

En 2010, une équipe composée de chercheurs de l’Inserm, de l’université Paris-Descartes et de l’hôpital Necker-Enfants malades (Paris 15e) avait montré qu’une protéine, la lipocaline 2 (LCN2), jouait un rôle clé dans le déclin de la fonction rénale. En effet, son activation dans les cellules du rein favorise le développement des lésions de cet organe. Dans une étude publiée en janvier dans la revue britannique Nature Communications, la même équipe montre que l’acide phénylbutyrique (PBA), un médicament utilisé jusqu’ici dans une maladie génétique rare, permettrait d’inhiber la production de LCN2, donc de ralentir l’évolution des maladies rénales. Les résultats de cette étude ouvrent ainsi la voie à une perspective thérapeutique prometteuse.

COMMENT ÇA MARCHE ?

 Les MRC résultent souvent d’autres pathologies, qui agressent les reins : diabète, hypertension, maladies auto-immunes (quand le système immunitaire s’attaque par erreur à ses propres organes)… Dans les cas les plus sévères, les atteintes portées au rein font que celui-ci perd progressivement sa fonction de filtre : les protéines, et notamment l’albumine, peuvent alors traverser sa paroi et se retrouver dans les urines en quantité anormale. On parle alors de protéinurie. La protéinurie entraîne elle-même un « stress cellulaire », qui se traduit par l’autodestruction des cellules du rein, au terme d’une « cascade moléculaire » appelée UPR (Unfolded Protein Response).

 Les tests menés par l’équipe du Pr Fabiola Terzi, de l’hôpital Necker-Enfants malades, ont mis en avant le rôle de l’albumine, en particulier, sur les cellules rénales, à l’origine de cette cascade moléculaire. En traitant un modèle de souris atteinte de protéinurie, l’équipe de chercheurs a montré que l’inhibition de l’UPR – et par conséquent celle de la lipocaline 2, responsable du déclin de la fonction rénale – par l’acide phénylbutyrique (PBA) permet de ralentir la progression de la maladie. Une réduction marquée du stress cellulaire a été observée, ainsi qu’une « amélioration spectaculaire » des lésions et de la fonction rénale.

Un premier test d’observation a ensuite été réalisé chez un patient qui présentait une protéinurie associée à une maladie génétique rare, laquelle justifiait un traitement par PBA. Les chercheurs ont ainsi pu évaluer l’effet de la molécule sur l’expression de la lipocaline 2 dans les urines de ce patient. « Nos résultats, vraiment impressionnants, confirment que l’acide phénylbutyrique peut inhiber la lipocaline 2 chez l’homme », conclut Fabiola Terzi. Avec une réserve, cependant : « Ces données doivent être étudiées avec précaution car l’insuffisance rénale de ce patient était associée à d’autres pathologies très complexes. Son profil était donc très éloigné de celui d’un patient « classique ». »

LES PERSPECTIVES

 Désormais, l’objectif des chercheurs est d’étendre rapidement cette étude à d’autres patients présentant une protéinurie « simple ». L’intérêt thérapeutique d’un tel traitement pourrait alors être évalué à différents stades de la maladie rénale, pour lutter contre les lésions du rein et retarder au maximum la dialyse, une technique médicale qui, par la pose d’un cathéter, prend le relais des reins défaillants pour filtrer et purifier le sang. En attendant, en plus d’être une nouvelle cible thérapeutique, le dosage urinaire de la lipocaline 2 peut d’ores et déjà être considéré comme un marqueur intéressant de l’évolution des maladies rénales chroniques. •

 RALENTIR LA PROGRESSION DES MALADIES RÉNALES CHRONIQUES

 Des pathologies comme le diabète ou l’hypertension peuvent porter atteinte aux reins. Ceux-ci ne parviennent alors plus à filtrer le sang, et des protéines se retrouvent en quantité anormale dans l’urine.

 

LA MALADIE

 Lorsque l’urine présente un trop fort taux d’albumine, un mécanisme moléculaire appelé UPR se déclenche. En activant une protéine, la lipocaline 2 (LCN2), il conduit à la mort des cellules rénales. Le rein développe des lésions et ne peut plus fonctionner correctement.

 Image3

 L’ESPOIR

 L’acide phénylbutyrique (PBA), un médicament déjà utilisé pour traiter une maladie génétique rare, permet d’éviter que l’UPR ne se déclenche. La LCN2 n’étant plus activée, les cellules rénales survivent.
rein


 

 L’apparition de lésions du rein ralentit ; le développement de la maladie rénale chronique est maîtrisé.

SOURCES NATURE COMMUNICATIONS. INSERM.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LE VOL A LA TIRE, MODE D’EMPLOI   Leave a comment

LE VOL A LA TIRE, MODE D’EMPLOI

Voici les techniques les plus utilisées

 Texte en Français, Anglais, Chinois simplifié

TEXTES : ÉRIC PELLETIER

Origine « Le Parisien » du 04 Mars 2016

Lors de la montée dans le métro, des personnes ralentissent volontairement les passagers. Ce qui permet aux complices à l’arrière de leur faire les poches. Le coup de l’escalator est une variante. Les voleurs, en haut de l’escalier, laissent tomber un objet, créant un embouteillage qui facilite le travail des équipes de malfaiteurs derrière.

2016-03-06_101402

Les voleurs ciblent les personnes en terrasse qui ont posé leur smartphone sur la table. Ils s’approchent pour mendier, un journal à la main. Celui-ci sert à masquer le geste de l’autre main qui s’empare du téléphone. En 2011, le préfet de police de Paris s’était ainsi fait voler son portable crypté dans un train. Et le coordonnateur national du renseignement, à la terrasse d’un restaurant.

2016-03-06_101416

Cette fois, les voleurs profitent des bons sentiments de leurs victimes, souvent des touristes étrangers. Une nuée de jeunes filles les encerclent, les pressant de signer une pétition pour les sourds-muets. Peu importe la cause, il s’agit là encore de détourner leur attention le temps que des complices se saisissent de leurs portefeuilles ou de leurs smartphones.

2016-03-06_101428

Elle est en vogue dans les zones d’affluence, comme à la gare du Nord, à Paris. Pendant qu’un touriste s’échine à comprendre les indications figurant sur le distributeur automatique de tickets, une personne s’approche de lui et renverse une boisson sur son manteau. Un complice profite alors de la confusion pour s’emparer des bagages posés à terre par le touriste.

2016-03-06_101443

MAIS AUSSI…

La plus pressante

Le vol se déroule dans le métro. La promiscuité facilite la tâche des voleurs. Ce vol au contact peut aussi avoir lieu en station, lors du passage au tripode, le voleur se collant au voyageur pour passer avec lui.

La plus traître

Les policiers appellent cette technique le dos à dos. Dans les halls d’hôtel, dans des cafés ou au restaurant, le voleur s’assied dos à une personne attablée, veste sur le dossier de son siège. Sans se retourner, il explore les poches du vêtement.

La plus gonflée

Cette technique cible des hommes à un distributeur de billets. Alors que la liasse sort, une jeune femme se colle à sa victime et… exhibe ses seins. L’effet de surprise permet à un complice de dérober l’argent ou la carte.

 JUSQU’À 7 000€ DE BUTIN EN UNE JOURNÉE

 Tout était bon à prendre

Lunettes de marque, appareils photo, téléphones portables, bijoux mais surtout les liasses d’argent liquide apportées avec eux par les touristes asiatiques venus s’amuser à Disneyland Paris. Une myriade de petites mains agiles sévissait à un rythme industriel pour des centaines d’euros par jour. C’est une véritable organisation criminelle familiale roumaine que la police de Seine-et-Marne et l’Office central de lutte contre la délinquance itinérante (OCLDI) ont fini par démanteler. Une enquête inédite par son ampleur et par la coopération mise en place avec les autorités policières et judiciaires roumaines.

Début février, dix-sept personnes ont été interpellées, onze en France et six en Roumanie, dans la région de Craiova. Six d’entre elles ont été écrouées. Les enquêteurs estiment que ces pickpockets, des mineurs chevronnés et entraînés, ont commis un millier de larcins pour un butin évalué à 1 M€ en six mois. Deux mineurs de 13 et 15 ans ont même réussi en une seule journée a subtiliser 7000 € à leurs victimes. La moyenne semblait se situer à 1000 € par jour.

Neuf voleurs âgés de 12 à 28 ans

Les voleurs œuvraient tous pour un patriarche de 56 ans et une matriarche de 59 ans, un couple divorcé dans la vie mais faisant cause commune dans la délinquance. Les deux faisaient travailler leurs neuf enfants âgés de 12 à 28 ans, et alimentaient un réseau de familles en Roumanie, faisant vivre une centaine de personnes. Une bonne part du butin a toutefois été dépensée dans les casinos par le chef de clan.

Pendant des mois, début 2015, le commissariat de Chessy (Seine-et-Marne) sent qu’il se passe quelque chose autour du parc Disney et de la Station RPR qui le dessert. Des touristes, très souvent asiatiques, signalent des vols, mais peu d’entre eux portent plainte, du temps perdu pour un séjour sur place de deux jours intégré dans un rapide tour d’Europe.

Au printemps 2015, le phénomène s’aggrave. Et le patron du commissariat tire la sonnette d’alarme.

En juillet 2015, l’OCLDI est associé à l’enquête. « Ils ciblaient précisément les touristes asiatiques, de nature peu méfiante », relève le lieutenant-colonel François Despres, numéro 2 de l’Office.

D’autant que tous ces vacanciers», qu’ils soient chinois, malais, singapouriens, philippins ou indonésiens, utilisent majoritairement les espèces lors de leurs voyages.

« Le but était donc de casser le réseau, mais également d’avoir une approche sociologique du clan. Nous avons considéré que les auteurs de ces vols sont eux-mêmes victimes d’une organisation, poursuit François Despres, car ces mineurs sont contraints par des majeurs. ». En septembre 2015, une information judiciaire pour « vols en bande organisée » et « recels de vols », mais également « traite des êtres humains », est donc ouverte par le parquet de Meaux (Seine et Marne).

Lorsque l’enquête commence, les investigateurs n’ont aucun nom dans ce dossier. Uniquement des mineurs insaisissables qui, lorsqu’ils sont interpellés, prétendent tous avoir moins de 13 ans afin d’échapper aux poursuites judiciaires. Quant aux placements en foyer ordonnés par le parquet, ils sont suivis par autant de fugues. Les enquêteurs doivent alors se fondre dans le paysage et mettre en place un groupe d’observation.

« Un travail délicat car ces jeunes savent déjouer une filature et changer d’apparence, comme des pros», précise encore François Despres.

Mais les surveillances finissent par permettre de « loger » le clan, éparpillé en Seine-Saint-Denis entre des hôtels borgnes et un campement misérable à la porte de la Chapelle, à Paris. Grâce aux photographies des mineurs et à la découverte de leurs surnoms, l’Officier de liaison roumain intégré à l’OCLDI remonte la filière. « Un travail de bénédictins », résume l’intéressé, Raluca Lungu, qui contacte alors le Service d’investigations criminelles de la région de Dolj, en Roumanie. Peu à peu, les cases vides des photos se remplissent et les têtes du réseau sont identifiées.

Le RER A jusqu’à Disneyland Paris à l’heure de la parade

Le couple exploiteur faisait travailler ses « petites mains » à la chaîne. Leur journée de travail commençait sur la ligne T2 du tramway, puis elles officiaient sur la ligne 7 du métro, aux alentours des grands magasins Parisiens. La ligne 2 du métro comme le quartier de Pigalle étaient tout autant prisés, de même que le RER A. Emprunté en fin d’après-midi, il permettait de rallier le site de Disney juste à l’heure pour la célèbre parade de 17 h 30, synonyme de raids particulièrement fructueux.

JEAN-MARC DUCOS, AVEC FLORIAN LOISY ET NICOLAS JACQUARD

 LES TOURISTES, CIBLES PRIVILEGIEES

« SPEAK ENGLISH ?» A l’ombre de la tour Eiffel, deux adolescentes sondent le chaland, fausse pétition en main. Au mieux, c’est une escroquerie à la charité : quelques euros pour une cause humanitaire fictive. Au pire, le support plastique soutenant la feuille A4 sert de paravent pour dérober les objets de valeur. Cette fois, elles ne s’y risquent pas. Les deux gamines nous ont repérés et tentent surtout de savoir à qui elles ont affaire. Un peu plus tôt, elles semblaient intéressées par un bus de touristes chinois sur le départ. Nous les suivions à 200 m. A nos côtés : une femme d’une cinquantaine d’années, téléphone à l’oreille. La « boss », qui a eu tôt fait de prévenir ses ouailles de la présence d’intrus.

Il y a quelques mois, cet autre groupe n’a pas vu venir les policiers spécialisés. La scène se joue sur la ligne 13 du métro. Les jeunes filles ont ciblé, là encore, un groupe de Chinois. L’exploration d’un sac à main à peine commencée, les trois sont interpellées en flagrant délit. Interloquées, les victimes refusent toutefois de perdre leurs précieuses minutes sur le sol français pour aller déposer plainte. L’un des agents tente de les convaincre. Peine perdue.

« C’est vraiment dommage », peste le policier, avant de prodiguer quelques conseils. « Touristes, n’hésitez pas à les signaler quand vous les voyez. Ils sont dans tous les secteurs touristiques et les lignes les plus fréquentées. » Et même à Roissy où, il y a quelques semaines, nous avions vu opérer un groupe de très jeunes garçons dans la navette CDGVAL. Au plus près des touristes tout juste débarqués dans l’Hexagone.

 Pétris, mercredi. Les sacs à main des touristes sont des cibles privilégiées des voleurs, du métro, notamment dans les rames bondées. Certains pickpockets opèrent même dans les navettes au départ de Roissy. (LP/Jean-Nicholas Guilto.)

 2016-03-07_073753

Mon avis personnel pour mes Amis Chinois en particulier et Asiatiques en général :

 Procurez-vous ce genre de petite sacoche munie d’un cordon « tour de cou » que vous porterez sous vos vêtements, à même la peau. Cette sacoche comporte une première poche à l’avant (fermée par des boutons pression) dans laquelle vous pourrez glisser votre argent en billets et une poche plus grande (fermée par un « zip ») dans laquelle vous mettrez ainsi à l’abri vos bijoux et objets précieux.

 IMG_1530 (Copier)


THE FLIGHT TO THE TIRE, FOR USE

The most used techniques

TEXTS: ERIC PELLETIER

When climbing on the subway, people intentionally slow passengers. Allowing accomplices in the back to their pockets. The blow of the escalator is a variant. Thieves at the top of the stairs, drop an object, creating a traffic jam that makes it easier for criminals behind teams.

Thieves are targeting people who applied terrace smartphone on the table. They approach to beg, a newspaper in his hand. This serves to hide the gesture of the other hand that grabs the phone. In 2011, the Paris police chief was thus robbed his encrypted laptop on a train. And national intelligence coordinator at the terrace of a restaurant.

This time the thieves take advantage of the good feelings of their victims, often foreign tourists. A swarm of girls encircle them, urging them to sign a petition for the deaf. Whatever the cause, it is again to divert their attention as long as accomplices seize their portfolios or their smartphones.

It is popular in high-traffic areas, such as the Gare du Nord in Paris. While a tourist struggles to understand the information on the automated ticket dispenser, a person approaches him and knocks a drink on her coat. An accomplice then took advantage of the confusion to seize baggage laid down by the tourist.

BUT ALSO…

Most pressing

The flight is in the subway. Overcrowding makes it easier for thieves. This flight contact can also take place in the station, when the transition to the tripod, the thief sticking to the traveler to spend with him.

The most treacherous

The police call this technique the back to back. In hotel lobbies, in cafes or restaurants, the thief sits at table back to a person, jacket on the back of his seat. Without turning, he explores the pockets of clothing.

The more bloated

This technique target men at an ATM. While bundle fate, a young woman sticks to his victim … and shows off her breasts. The surprise allows an accomplice to steal money or card.

UP TO € 7,000 BOOTY IN ONE DAY

Everything was good to take

Brand glasses, cameras, mobile phones, jewelery and especially the bundles of cash with them made ​​by Asian tourists from having fun at Disneyland Paris. A myriad of small, agile hands raging at an industrial pace for hundreds of euros per day. It is a true Romanian organized crime family that the Seine-et-Marne police and the Central fight against itinerant delinquency (OCLDI) eventually dismantle. An unpublished survey by scale and by the cooperation established with the Romanian police and judicial authorities.

In early February, seventeen people were arrested, eleven in France and six in Romania in the Craiova region. Six of them were jailed. The investigators believe that these pickpockets, experienced and trained juvenile has committed a thousand thefts for loot valued at € 1 million in six months. Two children aged 13 and 15 have managed in one day stealing € 7,000 to their victims. The average seemed to be at € 1,000 per day.

Nine thieves aged 12 to 28 years

The thieves were working for all 56 years of a patriarch and matriarch, 59, a divorced couple in life but making common cause into delinquency. The two were working their nine children aged 12 to 28, and fed a network of families in Romania, bringing to life a hundred people. A good share of the spoils, however, was spent in casinos by the clan leader.

For months, beginning 2015, the police station in Chessy (Seine-et-Marne) feels that something is happening around the Disney park and the RPR station that dessert. Tourists, often Asian, report the flights, but few of them complain, time lost for an integrated two-day stay in space on a quick tour of Europe.

In spring 2015, the phenomenon worsens. And the boss of the police has sounded the alarm.

In July 2015, OCLDI is associated with the investigation. « They specifically targeted Asian tourists, nature unsuspecting » notes Lt. Col. François Despres, number 2 of the Office.

Especially as these travelers, « be they Chinese, Malaysian, Singaporean, Filipino or Indonesian, mainly use cash when traveling.

« The goal was to break the network, but also to have a sociological approach of the clan. We considered that the authors of these flights are themselves victims of an organization, continues François Despres because these miners are forced by adults. « . In September 2015, a criminal investigation for « flights organized band » and « concealment of flights », but also « human trafficking » is opened by the prosecutor of Meaux (Seine et Marne).

When the investigation began, investigators have no name in this folder. Only elusive miners who, when arrested, all claim to have less than 13 years to escape prosecution. As for home placements ordered by the prosecutor, they are followed by many fugues. Investigators must then blend into the landscape and set up a monitoring group.

« A delicate work because these young people know outsmart a spinning and change appearance, like the pros, » adds François Despres.

But eventually allow monitoring of « accommodate » the clan, scattered in Seine-Saint-Denis hotels between blind and miserable camp on the door of the Chapelle in Paris. With photographs of minors and to discover their nicknames, the Romanian liaison officer embedded in OCLDI was the sector. « A Benedictine work, » says the person, Raluca Lungu, who then contacts the Department of Criminal Investigation of the Dolj region of Romania. Gradually, the empty boxes are full of pictures and network heads are identified.

RER A to Disneyland Paris at the time of the parade

The couple were exploitative work his « little hands » in the chain. Their working day began on the T2 tram line and they officiated on the 7 subway line, around the great Parisian stores. The Metro Line 2 as the Pigalle area were equally popular, as well as the RER A. Borrowed late afternoon, it allowed to join the Disney website just in time for the famous parade of 17 30 pm, synonymous with particularly fruitful raids.

JEAN-MARC DUCOS WITH AND NICOLAS FLORIAN LOISY JACQUARD

TOURISTS, TARGET PREFERRED

« SPEAK ENGLISH? » In the shadow of the Eiffel Tower, two teenage probe the barge, false petition in hand. At best, it’s a scam to charity: a few euros for a fictitious humanitarian cause. At worst, the plastic bracket supporting the A4 sheet serves as a screen to steal valuables. This time, they do not risk it. The two little girls saw us and especially trying to know who they are dealing with. Earlier, they seemed interested in a Chinese tourist bus on departure. We were following the 200 m. On our side: a woman of fifty, phone to your ear. The « boss » who was quick to warn his flock of intruders.

There are a few months, another group did not see coming the specialized police officers. The scene plays on the metro line 13. Girls have targeted again, a group of Chinese. The exploration of a handbag just begun, the three were arrested red-handed. Aback, however, the victims refuse to lose their precious minutes on French soil to go file a complaint. One of the officers tried to convince them. Wasted effort.

« It’s a shame, » the policeman plague, before providing some advice. « Tourists do not hesitate to report them when you see them. They are in all tourist areas and the most popular lines. « And even at Roissy where there a few weeks we had seen operating a group of very young boys in CDGVAL shuttle. Closer to tourists just landed in France.

  Knead on Wednesday. The handbags tourists are prime targets for thieves, metro, especially in crowded trains.

Some pickpockets operate even in shuttles from Roissy. (LP / Jean-Nicholas Guilto.)

My personal opinion for my Chinese friends in particular and Asian in general:

Pick up this kind of small bag fitted with a cord « neck » that you wear under your clothes next to the skin. This bag has a first front pocket (closed with snaps) into which you can slip your money in notes and more pocket (closed with a « zip ») in which you turn away and your jewelry and valuables.

 IMG_1530 (Copier)


飞行到轮胎,FOR USE

最常用的技术

文本:ERIC PELLETIER

当在地铁上节节攀升,人们故意放慢乘客。 允许在回自己的口袋帮凶。 自动扶梯的吹塑是变体。 在楼梯的顶部贼,删除一个对象,创建交通堵塞,使得它更容易为球队背后的罪犯。

盗贼的目标谁在桌子上应用的智能手机平台的人。 他们的方法来乞讨,报纸拿在手里。 这用于隐藏抓住电话的另一只手的姿势。 2011年,巴黎警察局长就这样抢在火车上他的加密的笔记本电脑。 而在餐厅的露台国家情报协调员。

这时候盗贼利用受害者的感情很好,经常外国游客。 女孩的群包围他们,敦促他们签署聋哑的请愿书。 不管是什么原因,这又是只要抓住帮凶自己的投资组合,或他们的智能手机,以转移他们的注意力。

正是在高流量地区,如Gare du Nord火车站在巴黎流行。 虽然旅游斗争,以了解在自动售票机的信息,一个人接近他,敲在她上衣上喝一杯。 对于从犯,然后把混乱的优势抢占行李的旅游规定。

这次飞行是在地铁里。 过度拥挤方便了盗贼。 这次飞行的接触也可以在车站的地方,当三脚架的转变,小偷坚持旅客陪他。

最奸

警方称这种技术的背靠背。 在酒店大堂,咖啡馆或餐馆,小偷坐在桌子后面的一个人,外套在他的座椅靠背。 头也不回,他探索的衣服口袋里。

更臃

这项技术的目标男子在ATM机。 虽然捆绑的命运,一名年轻女子坚持他的受害者…并展示了她的乳房。 令人惊讶的允许帮凶偷钱或卡。

7,000BOOTY在一天

一切都很好拿

品牌眼镜,相机,手机,珠宝,特别是现金与他们从巴黎迪斯尼乐园玩乐束由亚洲游客的。 包括名目繁多的各种小型,灵活的双手在工业步伐,肆虐了几百个,每天欧元。 这是一个真正的罗马尼亚有组织犯罪家族的塞纳-马恩省的警察和打击犯罪巡回(OCLDI)中央的战斗最终拆除。 按规模,通过与罗马尼亚警察和司法当局建立了合作的未公开的调查。

在二月初,17人被逮捕,在法国11和6个在罗马尼亚的克拉约瓦地区。 当中有六人入狱。 研究人员认为,这些扒手,经验丰富,训练有素的未成年犯有盗窃一千战利品为六个月,价值€100万。 两个13和15岁的孩子在一天内管理偷€7000到他们的受害者。 平均似乎是在每天1,000€。

九盗12岁至28

两个小偷工作全部56年的族长和女家长,59,一对离婚夫妇的生活,但制作常见的原因为犯罪。 两个人工作的12至28岁的九儿,喂罗马尼亚家庭网络,给生活带来一百余人。 战利品的一个很好的份额,然而,在赌场由氏族首领度过。

几个月来,2015年开始,在Chessy的派出所(塞纳-马恩省)感觉的东西是围绕迪斯尼公园和RPR节点的甜点发生。 游客,经常亚洲人,报告飞行,但很少抱怨,为一体的综合两天留在空间上的欧洲快速浏览时间损失。

2015年春天,这种现象恶化。 和警方的老板已经敲响了警钟。

在2015年7月,OCLDI与调查有关。 “他们专门针对亚洲游客,自然毫无防备的”笔记中校弗朗索瓦德普雷,办公室2号。

特别是作为这些旅客,“无论是中国,马来西亚,新加坡,菲律宾和印尼,旅行时主要使用现金。

“我们的目标是打破网络,但也有氏族社会学的方法。 我们认为,这些飞行的作者本身是一个组织的受害者,继续弗朗索瓦·德普雷,因为这些矿工是被成人强制。 “。 在2015年9月,“有组织的航班乐队”和“飞行的隐蔽性”,也有“贩卖人口”刑事调查是由莫城的检察官(塞纳-马恩省)开幕。

当调查开始,调查人员这个文件夹的名称。 只有难以捉摸的矿工谁被捕时,都声称拥有不到13年逃避起诉。 至于由检察官奉命回国的展示位置,他们随后被许多赋格。 随后,侦查人员必须融入景观,并成立了一个监督小组。

“一个微妙的工作,因为这些年轻人懂得智取的纺纱和改变外观,像专业人员一样,补充说:”弗朗索瓦·德普雷。

但最终让“适应”战队,在散落在礼拜堂位于巴黎的大门盲目和悲惨的阵营之间的塞纳-圣但尼省的酒店监控。 随着未成年人的照片,并发现他们的绰号,嵌在OCLDI罗马尼亚联络官部门。 “本笃会的工作,”人,拉卢卡轮古,说谁再接触罗马尼亚多尔日地区的刑事调查部。 渐渐地,空箱充满图片和网络头标识。

RER A线到巴黎迪斯尼乐园在阅兵时

这对夫妻是在链剥削的工作他的“小手”。 他们的工作日开始对T2电车线,他们主持的7条地铁线,围绕大巴黎的商店。 地铁2号线的Pigalle区也同样受欢迎,还有RER A.借傍晚,它允许加入迪斯尼网站,及时为17名游行下午30点,的代名词,尤其是富有成果的袭击。

JEAN-MARC DUCOS与和Nicolas FLORIAN LOISY提花

游客,TARGET PREFERRED

“讲英语吗?”在艾菲尔铁塔的影子,两个十几岁的探头驳船,手里拿着虚假的请愿书。 充其量,这是一个骗局给慈善机构:一个虚构的人道主义事业几欧元。 在最坏情况下,塑料支架支撑的A4纸作为显示屏偷贵重物品。 这一次,他们不会冒这个险。 两个小女孩一看见我们,尤其是试图知道他们是谁处理。 此前,他们似乎有意在离开中国的旅游大巴。 我们以下200米。 在我们身边:五十的女人,手机放在耳边。 “老板”是谁快警告他入侵者羊群。

有几个月,另一组没有看到来了专门的警察。 现场播放的地铁13号线。 女孩再次有针对性,有一群中国人。 一个手袋的探索才刚刚开始,这三个被抓当场。 吃了一惊,不过,受害者拒绝失败在法国领土上自己宝贵的几分钟去提出申诉。 一名警察试图说服他们。 不是一个机会。

“这是一个耻辱,”警察瘟疫,提供一些建议之前。 “游客不要犹豫,当你看到他们举报他们。 他们在所有的旅游区和最热门的线路。 “甚至在鲁瓦西那里有几个星期,我们已经看到经营一组CDGVAL穿梭非常年轻的男孩。 言归正传游客刚刚登陆法国。

  揉周三, 手袋游客盗贼,地铁的主要目标,尤其是在拥挤的列车。

有的扒手甚至在距离Roissy班车运行。(LP /尼古拉Guilto)。

我个人的意见对我的中国朋友特别是与亚洲一般:

拿起这种配有一个线“脖子”你贴身的衣服穿小袋子 这款包有第一前袋(带按扣关闭),你可以滑你的钱笔记和更多的口袋里,你这么收起你的首饰(以“拉链”封闭)成和贵重物品。

IMG_1530 (Copier)

A QUAND LA DIALYSE A DOMICILE   Leave a comment

A quand la dialyse à domicile ?

SANTÉ.

Des patients insuffisants rénaux s’insurgent. Ils ne peuvent pas bénéficier, alors que la technique existe, de soins à domicile. A peine 7 % des malades y ont droit….

2016-02-22_141651

LA DIALYSE A LA MAISON, si je veux ? En France, pas vraiment.

Si peu qu’à quelques jours de la semaine nationale dédiée aux maladies rénales (du 5 au 12 mars) et la Journée mondiale du rein (le 10 mars) l’association de patients Renaloo tape du poing sur la table. Avec le soutien du député PS et rapporteur du budget de la Sécurité sociale Gérard Bapt, qui en a alerté par courrier la ministre de la Santé hier. Alors que la technique existe, que son choix devrait s’offrir aux insuffisants rénaux (01) qui doivent leur survie à l’assistance régulière et pendant plusieurs heures d’une machine pour filtrer leur sang, ils ne sont que très peu à pouvoir en bénéficier.

Tandis que le taux de dialyse en centres augmente, celui des dialyses à domicile baisse et atteint à

peine 7 %, quand un quart des malades en bénéficient aux Pays-Bas ou en Grande-Bretagne. Aberrant, « alors que le gouvernement incite à plus de soins ambulatoires », juge le député.

« C’est qu’il faut en abattre des obstacles pour y avoir droit ! »(02) gronde Odile. Astreinte à la dialyse depuis vingt-huit ans, l’énergique quadragénaire, qui anime la Fédération nationale d’aide aux insuffisants rénaux (Fnair) en Ile-de-France, revit depuis ce mois de février. Fini les trajets trois fois par semaine — « et les 5 000 € de transport annuels que d’heures captives en centre de dialyse. « J’ai tout testé, même la dialyse de nuit, dans le centre du XL arrondissement à Paris (NDLR : le seul de toute l’Ile-de-France qui propose la dialyse de nuit (03), avec une grosse liste d’attente) », sourit-elle. Désormais, c’est seule ___ maîtresse à bord, chez elle, qu’elle est dialysée, « toutes les fins de soirée sauf le dimanche » ! Et deux heures beaucoup moins contraignantes (04) : « J’organise mes activités dans la journée. Quand je me branche, je lis mes mails, j’écoute de la musique… Plus qu’une liberté ! »

Certes, « il faut être sérieux et autonome, avoir un peu de place pour le matériel (05). Ça ne peut sans doute pas convenir à tout le monde ». Il lui a aussi fallu se former : en se rendant tous les jours depuis novembre de Mantes (Yvelines) à l’hôpital Tenon (AP-HP), à Paris, l’un des rares centres qui apprenne la technique aux malades. Encore fallait-il surtout savoir que l’option existe. « Les patients doivent avoir le choix des modalités de dialyse, adaptées à leur vie et à leur autonomie », insiste Yvanie Caillé, fondatrice et directrice de Renaloo, association de patients née « modeste » communauté Internet en 2002 et qui draine désormais chaque mois. A côté d’une Odile hyperinformée, la majorité des patients n’a pas le choix. Selon le sondage réalisé par Renaloo sur Internet « soit auprès d’une population plutôt plus jeune, plus diplômée et plus au fait », un patient sur deux parmi les 1038 répondants s’estime mal ou pas informé de la dyalise à la maison, un sur trois souhaiteraient l’essayer. Un dialysé sur deux estime d’ailleurs n’avoir pas participé au choix de son traitement, et 55 % des sondés ne savent pas ou peu qu’ils pourraient être greffés sans passer par la dialyse : une stratégie de traitement pourtant plus efficace et recommandée par la Haute Autorité de santé (HAS).

Quarante-deux pour cent de ces dialysés, qui dépendent de la décision, jugée trop opaque, de leur prescripteur, ne sont même pas sur la liste d’attente du registre national des greffes (06), alors que la HAS recommande d’y inscrire les malades avant que leurs reins ne cessent de fonctionner totalement. Pourquoi tant d’obstacles ? « Le monde des néphrologues s’approprie des patients », soupire Odile. « Résistances corporatistes et lucratives », résume Gérard Bapt, appuyant le constat de la Cour des comptes à l’automne. La dialyse, en centre, ça rapporte : 6 000 € par patient et par an. Au détriment des comptes de la Sécurité sociale, et de la meilleure option de soins et de vie du patient.

CLAUDINE PROUST

■ LES CLÉS

  • 2 à 3 millions de personnes sont touchées par une maladie rénale en France.

  • 76 000 sont traitées pour insuffisance rénale terminale (les reins ne fonctionnent plus). 55 % sont dialysés et 45 % sont transplantés.

  • 32 % seulement des dialysés sont inscrits sur la liste nationale d’attente de greffe (66 % en Norvège).

  • 50 % des moins de 60 ans n’y sont toujours pas inscrits 15,6 mois après avoir débuté la dialyse : la Haute Autorité de santé recommande pourtant de le faire un à deux ans avant que les reins cessent de fonctionner.

  • 4 à 5 heures (plus les transports), 3 fois par semaine : le temps d’une hémodialyse réalisée dans un centre. 17 % seulement des 25-65 ans sous dialyse occupent un emploi.

  • 89 000 € par an et par patient : le coût d’une dialyse à la Sécurité sociale.

  • 86 000 € pour une greffe rénale, la première année, 20 000 € les années suivantes.

Moi, Michel DECOMBLE, en tant que dialysé, j’ai pratiqué  les deux solutions :

  • Dialyse péritonéale à la maison, chaque nuit

  • Hémodialyse en hôpital, trois matinées de 4 h par semaine

Je souhaite apporter quelques précisions par rapport à ce texte qui, au sujet de certains détails, est différent de mon vécu.

Je vais donc recopier ci-dessous, en italique, les dits éléments (soulignés dans le texte d’origine) et y apporter mes correctifs personnels, mon vécu !

01 – Alors que la technique existe, que son choix devrait s’offrir aux insuffisants rénaux….

Mais ce choix m’a été proposé des que mes examens ont été concluants, au Service d’Hémodialyse de l’Hôpital privé de l’Ouest Parisien sis à Trappes. Je me suis présenté au responsable du Service, le Dr FOURNIER, des novembre 2011, j’ai été formé en quatre jours et ai pris la responsabilité de me dialyser seul le 19 mars 2011 au soir, avec la machine et les poches de dialysat livrés à mon domicile.

Le délai entre novembre 2015 et mars 2016 a été nécessaire pour la pose en deux phases d’un implant abdominal.

Remarque : l’infirmière chargée de ma formation m’a confié être déçue du peu de personnes, (auxquelles cette solution était proposée), qui acceptaient de peur de devoir se prendre en main seules (avec la rigueur chirurgicale de l’hygiène requise). Certaines demandaient l’assistance d’une infirmière à domicile pour effectuer les opérations de branchement/Débranchement et mise en place des poches et leurs raccordements

NOTA : Si, par la suite, j’ai dû abandonner la dialyse péritonéale, c’est que j’ai fait de la rétention d’eau et deux œdèmes pulmonaires que la dialyse péritonéale ne pouvait juguler. Un cathéter m’a été branché chirurgicalement sur la poitrine pour démarrer au plus vite une hémodialyse puis l’artère du poignet a été dérivée vers une veine de mon avant-bras gauche de manière à pouvoir créer ce que l’on nomme une « fistule » afin d’y piquer les deux aiguilles et leurs tuyaux me reliant à la machine à dialyse.

 

02- « C’est qu’il faut en abattre des obstacles pour y avoir droit ! »

Quels obstacles ? Dès mes examens médicaux terminés, les deux solutions m’ont été de suite proposées….

 

03 – dans le centre du XL arrondissement à Paris (NDLR : le seul de toute l’Ile-de-France qui propose la dialyse de nuit

Le service de dialyses de l’Hôpital de l’ouest Parisien commence à réaliser des dialyses de nuit pour les personnes exerçant un travail de jour

 

04 – « toutes les fins de soirée sauf le dimanche » ! Et deux heures beaucoup moins contraignantes

Dans mon cas, je passais 30 minutes tous les soirs pour équiper la machine de ses poches de dialysat et leurs différents raccordements puis me brancher à la machine à dialyse (que l’on voit sur la photo) en respectant scrupuleusement les directives d’hygiène (affichées sur mon mur).

Je passais la nuit à être dialysé en automatique par la machine

Le matin, après environ 9 h de dialyse de me débranchais avec les mêmes règles drastiques d’hygiène, enlevait les poches vides et nettoyais la machine

Ma journée était alors libre ;

Pendant ma formation de 4 jours j’avais aussi appris comment me dialyser en manuel si une panne de la machine survenait, elle était alors changée sous 24 h.

 

05 – il faut être sérieux et autonome, avoir un peu de place pour le matériel

C’est exact, il faut disposer d’un espace de stockage d’environ 400 Kg de poches de dialysat pour un mois et d’un meuble surélevé pour la machine, près du patient.

 

06 – ne sont même pas sur la liste d’attente du registre national des greffes

Le 31 octobre 2013 j’ai reçu un courrier de l’Agence de Bio Médecine, Direction Prélèvement Greffe organes Tissus, Pôle national de répartition des greffons, 1 av du stade de France, 93212 Saint-Denis la Plaine cedex me signalant mon inscription sur la liste nationale des malades en attente de greffe gérée par l’Agence de la Biomédecine à compter du 28/10/2013. L’ensemble des pièces administratives ayant été fournies par mon Établissement de Santé.

 

Cet article de base à été publié par « Le Parisien » du 19 février 2016

POUR GAGNER A TOUS LES CONCOURS   Leave a comment

 Voici le secret bien gardé

de ceux qui gagnent à tous les concours

Ce sont toujours les mêmes qui gagnent aux jeux concours gratuits.

C’est bien connu… Mais grâce à quoi ?

Dans cet article nous allons enfin vous révéler l’astuce secrète de ceux qui gagnent tous les concours

« J’ai gagné 5 voyages, 1 voiture,  2 iPhone et des centaines d’autres
cadeaux grâce à cette astuce 100% gratuite. »

2015-10-28_103714

Avant de commencer à lire…

Je me présente, je m’appelle Pierre Lilien et je suis l’auteur de cet article, dans lequel je vous fait part de mon expérience dans le domaine des jeux concours en ligne. J’explique ci-dessous comment, en moins de 5 minutes par jour, j’ai commencé à gagner des dizaines de cadeaux gratuits tous les mois.

Je vous invite à ne pas trop partager cette astuce 😉

Des milliers de cadeaux mis en jeux tous les mois

Tous les jours, des dizaines de grandes marques organisent des jeux concours gratuits sur le web pour faire connaître leurs nouveaux produits, en moyenne 87 concours par jour sont lancés en France, cela fait des centaines de cadeaux tous les jours à gagner. Comme une partie très importantes des budgets marketing est consacrées aux cadeaux de ces concours, je vous laisse imaginez le quantité de cadeaux que cela représente. On parle ici de plus de 40.000€ de cadeaux mis en jeu tous les jours (459€ par concours en moyenne) !

Propose une liste de plus de 200 concours + mises à jour

Qu’y a-t-il à gagner ?

Vous avez sûrement déjà vu passer sur le net de nombreux concours pour gagner une voiture, 50.000€ cash ou encore de somptueux voyages.  Il est possible de gagner des cadeaux aussi incroyables que variés comme par exemple son poids en chocolats, un téléphone dernier cri (iPhone 6, Samsung Galaxy S6…), un voyage d’un an autour du monde, une rencontre avec son idole préférée… tout est possible. De nombreux concours proposent également des petits lots pour les participants comme des places de cinéma, des repas pour deux au restaurant, des entrées pour des parcs d’attraction…

Ce sont toujours les mêmes qui gagnent…

« En effet car ils ont une astuce… Un secret bien gardé depuis de nombreuses années… »

Cette astuce, c’est un logiciel 100% gratuit nommé  WahOO !

Pour gagner aux concours, une seule façon de gagner, il faut participer à un maximum de concours en un minimum de temps. Pour cela, j’ai créé le logiciel WahOO  qui m’aide à gagner aux concours. WahOO propose une liste de concours gratuits,  complète les formulaires à votre place et répond aux questions , même laquestion subsidiaire ! C’est bien sûr une estimation mais cela explose vos chances de gagner car vous pouvez jouer des dizaines de concours tous les jours en 5 minutes… Génial non ?

Pourquoi révéler cette astuce ?

La réponse est assez simple, WahOO fonctionne maintenant aussi pour la France et je suis belge donc je n’ai rien à perde à partager cela avec vous. De plus, grâce aux quelques publicités présentes dans le logiciel, cela me rapporte un peu.

Toujours pas convaincu ? Voici une vidéo qui va vous faire changer d’avis

Grâce à son succès, WahOO n’a pas pu rester longtemps secret en Belgique, nous sommes donc passés à la TV 😉

Comment télécharger gratuitement WahOO ?

WahOO est 100% gratuit, vous devez donc simplement le télécharger (et vous inscrire gratuitement) pour commencer à l’utiliser. Ci-dessous le lien pour accéder à la page d’inscription et de téléchargement de WahOO.

 –> Logiciel 100% gratuit grâce à la publicité

–> Propose une liste de plus de 200 concours + mises à jour

–> Complète les formulaires à votre place

–> Répond aux questions (même subsidiaire via une estimation).

Pour télécharger WahOO gratuitement : 

Publié 28 octobre 2015 par micdec dans Aventure, CONCOURS

Tag(s) associé(s) : , ,

LES « DROITS » DES RÉFUGIÉS   Leave a comment

img003_A

A nous les « DEVOIRS » ????

NOS MESANGES DU JARDIN   2 comments

PRÉPARATION DU REPAS DE NOS MÉSANGES

Têtes noires et têtes bleues

Je prépare d’abord le matériel nécessaire et la nourriture de base

le matériel nécessaire et la nourriture de base

le matériel nécessaire et la nourriture de base

1) Le beurre de cuisine ordinaire,

2) L’une des trois coupelles en plastique et ses trois fils d’accrochage,

3) la boite contenant les graines broyées au mixeur (pas en poudre surtout, grains de 1 à 2 mm environ)

Beurre de cuisine tout a fait ordinaire à 0,95€ les 500 g

Beurre de cuisine tout a fait ordinaire à 0,95€ les 500 g

 

Beurre de cuisine tout a fait ordinaire à 0,95€ les 500 g

IMG_5144

 

J’en dépose environ deux cuillers a café dans la coupelle spéciale

 

IMG_5140

 

Je dépose par dessus quatre doses de graines mixées

IMG_5141

 

Ce sont des graines d’arachide non grillées, spéciales oiseaux, vendues par sacs de 3 Kg

IMG_5142,

Je malaxe soigneusement le beurre et les graines broyées et j’équilibre le mélange suivant la saison

en hivers, un peu plus de beurre mais a partir du printemps, un peu plus de graines broyées et moins de beurre.

IMG_5143

 

Je nettoie soigneusement le rebord de la coupelle car c’est là que les mésanges vont poser leurs pattes

et elles n’ont pas les moyens avec leur bec de nettoyer les traces de gras sous celles-ci..

IMG_5145

 

Et je n’ai plus qu’à poser la coupelle remplie dans l’abris que j’ai du leur constituer de bric et de broc, mais efficace pour mettre leurs repas a l’abris des pillards d’étourneaux.

IMG_5146

 

J’ai disposé trois coupelles car nous avons un couple de mésanges à tête noire (assez combatives) et un couple

de mésanges à tête bleue, de plus petite taille et « timides ». J’ai rajouté des croûtons de pain  (pain a graines)

IMG_5148

Et voici l’ensemble plutôt hétéroclite mais très vite adopté par nos mésanges. J’y dispose aussi des noix

 concassées dans de petits sacs en filet et des boules de « graisse avec graines » du commerce.

Les mésanges, véritables acrobates, adorent s’y accrocher la tête en bas pour y picorer.

Cet ensemble est situé à 1 m de notre porte fenêtre, ainsi nous avons tout loisir de les voir vivre et s’ébattre,

se battre même parfois entre têtes noires et têtes bleues.

D’avoir disposé trois coupelles à quasiment fait cesser les bagarres.

Si vous désirez les voir d’ébattre et se nourrir ici, je vous convie à aller voir dans YouTube les vidéos que j’ai réalisées.

https://www.youtube.com/playlist?list=PL-C6zsvZ9PLVvQRJpJfOLuVikOad48GRT

C’est un vrai plaisir que les admirer alors que c’est nous qui sommes « en cage » et elles en liberté

Nous sommes au printemps, le 26 avril 2015  aujourd’hui et le couple de têtes bleues vient de donner naissance à une portée

de petits. La mère les emmène ici, de temps en temps, pour leur donner la becquée et leur apprendre à se nourrir.

Mais elle leur apprend aussi a fureter dans les buissons environnants à la recherche des petites bêtes « parasites »

et, partant, à nous en débarrasser. lol

Note : en les nourrissant l’hivers, nous leur évitons de mourir de faim et de froid car les mésanges qui, auparavant émigraient

vers des contrées plus chaudes restent dorénavant en Europe. Certainement du fait du réchauffement climatique.

Cela fait trois ans que nous pratiquons cette méthode et avons eu parfois, en même temps jusqu’à 6 à huit mésanges, parents et petits.

Nous pensons reconnaître les mâles par leur tache noire ventrale qui va du cou jusqu’à la queue, celle des femelles est beaucoup plus courte.

Si ça peut vous donner des idées, ne vous gênez pas . …….les mésanges vous remercieront par leurs chants mélodieux des que vous

sortirez dans votre jardin  lol.