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DE VAUX LE VICOMPTE A VERSAILLES………. A LA MAISON   1 comment

Grâce au Google Cultural Institute, on peut visiter le château de Versailles et celui de Vaux-le-Vicomte dans un seul et même parcours virtuel, sur son ordinateur, (LP.)

Vaux-le-Vicomte et Versailles… à la maison

INSOLITE. Google propose depuis quelques jours une exposition virtuelle sur l’histoire des châteaux imaginés par les deux rivaux Nicolas Fouquet et Louis XIV.

 

LA HACHE DE GUERRE serait-elle * enterrée entre Louis XTV et Nicolas Fouquet, son surintendant des Finances ? Ce dernier a subi en effet la disgrâce du Roi-Soleil, lequel s’inspira pour bâtir Versailles du château de Vaux-le-Vicomte (Seine-et-Marne) construit pour… Nicolas Fouquet.

Pour la première fois, les deux hommes sont réunis dans une exposition virtuelle lancée sur Internet depuis le 21 avril par l’Institut culturel de Google (www.google.com/culturalinstitute). Une idée née à l’occasion des 400 ans de la naissance de Fouquet et des 300 ans de la mort de Louis XIV. Objectif : mettre en avant leurs goûts communs pour l’architecture, la peinture, les jardins à la française, via Le Nôtre, les artistes comme La Fontaine, Molière… « Nous ne sommes pas tributaires du passé, justifie Catherine Pégard, présidente de l’établissement public du château de Versailles et ancienne journaliste, à l’origine du projet. L’histoire de Fouquet et de Louis XTV a produit deux de nos plus beaux emblèmes culturels. C’est intéressant de créer une exposition qu’on n’aurait pas pu monter dans nos châteaux. »

A Vaux-le-Vicomte, l’idée a séduit de suite. « On ne s’est pas beaucoup parlé avec Versailles pendant trois cent cinquante ans. L’histoire retient toujours la jalousie du roi, la disgrâce de Fouquet. Cette opération à six mains avec Google nous fait plaisir », salue Alexandre de Vogûé, un des trois fils qui gèrent le site familial et privé de Vaux-le-Vicomte, à Maincy, près de Melun.

Exposition à durée illimitée

Les responsables des collections des deux châteaux avouent avoir été « dubitatifs ». Et puis l’enthousiasme l’a emporté. Au final, en six mois de recherches et cinq jours de montage seulement, le résultat est là : cinquante visuels accompagnés de textes courts, de vues et de zooms, de sons ou de vidéos, à découvrir en français ou en anglais. « On présente aussi des artistes mal connus comme Michel Anguier, sculpteur favori de Fouquet, qui travailla aussi à Versailles », affirme Lynda Frenois, responsable du château et des collections à Vaux-le-Vicomte. L’exposition à durée illimitée pourra même s’enrichir. Selon son collègue Mathieu da Vinha, directeur scientifique du centre de recherches du château de Versailles, « elle durera jusqu’à la mort de Google ! »

Directeur du Lab de Google, Laurent Gaveau est ravi. « En quelques clics, on voit comment deux sites peuvent créer une exposition! » A propos de ces visites virtuelles de châteaux et musées (Art Project), le Google Cultural Institute a commencé avec dix-sept musées en 2012 et compte aujourd’hui 800 sites culturels que l’internaute peut découvrir via son écran (voir nota ci-dessous **). « Monet est l’artiste le plus recherché sur la plate-forme », confie Laurent Gaveau. «Les sites ne paient rien, c’est gratuit pour le public. Il n’y a aucune publicité qui s’insère. La démarche de Google est vraiment à but non lucratif. Nous faisons cela parce que ça nous intéresse ! »

SOPHIE BORDIER

« 1615-1715. Louis XlV/Nicolas Fouquet, une certaine histoire du goût », à voir sur www.google.com/culturalinstitute.

** 800 musées    à découvrir sur Internet

 Parmi les 800 musées dont une partie des œuvres est répertoriée dans le Google Cultural Institute, certains sont en France. Ainsi, grâce au géant américain, on peut avoir accès aux œuvres du musée d’art moderne André-Malraux du Havre (Seine-Maritime). Le MuMa dispose de la plus grande collection impressionniste de province, dont des tableaux de Renoir, Degas, Manet ou encore Pissarro. Les pièces du musée d’Art classique de Mougins (Alpes¬ Maritimes) sont également visibles depuis chez soi. Ces collections comportent notamment des casques et des armures gréco-romains ou encore des bustes et des statues de personnalités de la Grèce et de la Rome antiques.

De grands musées parisiens comptent aussi parmi les collections à visiter virtuellement. Pour le musée d’Orsay, on peut admirer « les Baigneuses » de Renoir  Pour  l’Orangerie, « le Rocher rouge » de Paul Cézanne et ses célèbres « Nymphéas » de Claude Monet. Le site propose quelques peintures abritées au Quai Branly. Google offre également des visites des expositions « Power » de Cleon Peterson et « Wheel of Fortune » d’Evol présentées en 2014 au Palais de Tokyo. Des œuvres exposées dans les châteaux de Chantilly, Fontainebleau et Versailles font aussi partie du musée virtuel.     LAURA BRUNEAU

Google Cultural Institute

https://www.google.com/culturalinstitute/?hl=fr/

Google Cultural Institute présente dans un musée virtuel plusieurs millions d’objets provenant de diverses organisations partenaires, avec les histoires qui les concernent…..

1)           Tour Eiffel – Institut culturel de Google

https://www.google.com/culturalinstitute/collection/tour-eiffel?hl=fr/

La tour Eiffel a été construite par Gustave Eiffel à l’occasion de l’Exposition Universelle de 1889 qui célébrait le premier centenaire de la Révolution française.

 2)         Institut culturel de Google

https://www.google.com/culturalinstitute/project/art-project?hl=fr

Google Cultural Institute présente dans un musée virtuel plusieurs millions d’objets provenant de diverses organisations partenaires, avec les histoires qui les accompagnent

 3)         Louis XIV – Institut culturel de Google

https://www.google.com/culturalinstitute/exhibit/louis…/AR9JhTFH?hl=fr

Ainsi le lien avec les règnes antérieurs, de César à Saint Louis, est affirmé ; tout autant que l’est le principe dynastique du prince et de sa descendance.

 4)         Opéra national de Paris – Institut culturel de Google

https://www.google.com/culturalinstitute/…/opéra-national-de-paris?hl=fr

L’Opéra national de Paris est l’un des plus importantes scènes lyrique et chorégraphique au monde. Fondé il y a plus de trois siècles par Louis XIV, il dispose …

 5)         Institut culturel de Google

https://www.google.com/culturalinstitute/project/world-wonders?hl=fr

Du site archéologique de Pompéi au mémorial de la paix d’Hiroshima, le projet World Wonders de Google a pour but de vous faire découvrir les merveilles du …

 6)         Immortaliser Versailles – Institut culturel de Google

https://www.google.com/culturalinstitute/project/world-wonders?hl=fr

Depuis le milieu du XIXème siècle, la photographie accompagne les destinées du château de Versailles. Elle nous rappelle que le château a évolué entre hier …

 7)         Marie Curie – Institut culturel de Google

https://www.google.com/culturalinstitute/exhibit/marie…/ARlN_8xF?hl=f

Je suis de ceux qui pensent que la Science a une grande beauté.”

 8)         De la gare au musée d’Orsay rénové – Institut … – Google

https://www.google.com/culturalinstitute/exhibit/…/ARK7SK5T?hl=fr

Pour le peintre Edouard Detaille, la gare est « superbe et a l’air d’un palais des Beaux-Arts ». L’ambition de Victor Laloux était d’ailleurs d’offrir des espaces « plus …

 9)         La Statue de la Liberté – Institut culturel de Google

https://www.google.com/culturalinstitute/exhibit/la…/QRWHcXMU?hl=fr

À la fois œuvre d’art et exploit technique, « La Liberté éclairant le monde” dite la Statue de la Liberté, a été imaginée par le sculpteur français Frédéric Auguste …

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LE SI MYSTÉRIEUX CHÂTEAU DE PIERREFOND   4 comments

 Ce si mystérieux et incroyable château de PierrefondsOISE.

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Avec quelque 135 000 touristes l’an dernier, l’édifice est le 3e site historique le plus visité de Picardie. Restauré par Viollet-le-Duc au XIXe siècle, il regorge toujours de secrets. Partons à la découverte de sa partie méconnue…

LA CHAMBRE BLANCHE, La chambre bleue.

Celle de l’Impératri­ce Eugénie, où elle n’est d’ailleurs jamais venue. De grandes pièces, vi­des de meubles et de tableaux, mais emplies de mysticisme, froides et ef­frayantes parfois. C’est aussi cela le château de Pierrefonds. Celui auquel le public n’a pas accès. Parce que les escaliers sont trop raides, parce que la sécurité des visiteurs ne serait pas assurée. Surtout quand il s’agit de grimper tout en haut de la tour Jules- César, la plus haute de l’édifice, et d’aboutir dans une rotonde battue par les vents qu’on sent pénétrer en soi. « Il y a un côté sacré dans ces lieux », confie Eva Grangier, l’admi­nistratrice du château. C’est avec elle que nous avons pu découvrir la par­tie méconnue de cette construction massive du XVe siècle, qui doit son visage actuel à l’architecte Viollet-le-Duc, qui l’a restaurée et magnifiée au XIXe après une histoire tourmentée.

 

Il a changé plusieurs fois de propriétaires

La construction est donc lancée en 1396 par Louis d’Orléans, l’un des fils de Charles V. Le château doit servir à la surveillance des échanges com­merciaux entre les Flandres et la Bourgogne, deux domaines gérés par les Ducs de Bourgogne, grands ri­vaux de la famille d’Orléans. Mais les Bourguignons en prendront, pendant plusieurs décennies, le commandement après d’âpres batailles.

Aux XVI° et XVII° siècles, il change plusieurs fois de propriétaires. Une chose reste : il est toujours au centre d’enjeux économiques et guerriers entre les grandes familles de France.

En partie incendié, détruit, il devient une ruine. Il ne devra son retour en grâce qu’à Viollet-le-Duc sur ordre de Napoléon III.

Aujourd’hui, il existe une partie visible du château. Celle que 135.000 personnes ont parcourue en un an, ce qui en fait le 3° lieu historique le plus visité de Picardie, après la Cathédrale d’Amiens (Somme) et le domaine de Chantilly. Parmi les pièces envoûtantes, mise à part la grande salle où sont données les réceptions officielles, il ne faut à aucun prix, manquer celle où est donné, en continu, le bal des gisants. Des dizaines de personnages figés dans la pierre sont nichés dans une pièce tout en longueur, dans une quasi- obscurité. Cette « attraction », en pla­ce depuis 2009 renforce l’intérêt de la visite d’un château dont, trop souvent, le public dit qu’il est vide.

« Dans l’avenir, nous allons repenser le circuit de visite, afin de le rendre plus accessible. En Avril 2015 nous accueillerons une exposition exceptionnelle sur le thème des costumes de scène », ajoute l’administratrice.

RÉGIS LEFÈVRE

¦ PRATIQUE     

SITUÉ À 15 KM À L’EST de Compiègne (Oise), le château de Pierrefonds est accessible par l’autoroute A1 depuis la capitale ou le nord du pays, puis par la D 973 à partir de Compiègne. Le site est ouvert du mardi au dimanche, inclus de 10 à 13 heures et de 14 heures à 17 h 30.

L’entrée plein tarif est de 7.50 €, le tarif réduit de 4.50 €.

L’entrée est gratuite pour les moins de 18 ans, et, pour les groupes de plus de 20 personnes, elle est à 6 € par personne.

L’accès au parc, jusqu’à  la grille d’entrée, et a la promenade autour du château, est gratuit.

Informations et réservations au 03 44 42 72 72 ou sur www.pierrefonds.monuments-nationaux.fr

 

www.leparisien.fr/77

DIAPORAMA

L’édifice comme vous ne l’avez jamais vu

 

 

Même Michael Jackson y est venu……

Outre les stars qui y ont tourné leurs films, le château a connu une visite aussi inattendue qu’inoubliable.

« Michael Jackson est là, dans la cour. Il est accompagné de son avocat et de son agent », avait lancé, à l’époque, un gardien au personnel du château. « Et ce n’était pas une blague, c’était bien lui », ajoute un témoin. Au début de l’été 1996, the King of Pop débarque donc dans l’enceinte pétrifontaine. Il a le bas du visage masqué par un loup. Mais c’est bien lui, et pas un sosie. Il visite brièvement le château, et repart aussi mystérieusement qu’il était venu. Par la suite, ce passage de la star sera fantasmé, déformé, revisité.

« Le bruit a couru qu’il voulait s’offrir le château et son domaine, et qu’on lui aurait expliqué qu’en France, on ne vendait pas ainsi des édifices appartenant à l’Etat », se souvient un habitué des lieux.

Il poursuit :

« Il a même été question qu’il rachète tout le village, qu’il aurait fait raser ensuite pour y bâtir un Neverland à la picarde ». Rien de tout cela n’est vrai. En fait, Michael Jackson voulait se faire construire une maquette du monument.

Et c’est ce qui s’est produit. Le chanteur avait mis, en bonne place, sa maquette dans son ranch californien. Il l’a conservée jusqu’à sa mort, en juin 2009, et en était très fier. Ses enfants, eux aussi, l’aimaient beaucoup.

 

Un lieu de tournage très recherché

                   « IL INSPIRE L’IMAGINAIRE, le rêve. Il est donc logique que des cinéastes se soient intéressés très tôt au château, explique Eva Grangier, administratrice du lieu. Des films muets y ont été même tournés. »

« La merveilleuse vie de Jeanne d’Arc, fille de Lorraine », de Marco de Gastyne, y est mis en boîte, dès 1929. La pucelle d’Orléans, qui a été arrêtée à Compiègne, est décidé­ment un personnage vedette du château, puisque soixante-dix ans plus tard, Luc Besson vient y tour­ner son film éponyme avec, en tête de distribution, son épouse de l’épo­que Milla Jovovich.

Tout au long des cent dernières années, le château de Pierrefonds a fait rêver divers metteurs en scène. André Hunebelle y est venu pour « le Bossu » en 1959, et Pierre Gaspar-Huit pour « Capitaine Fracasse » en 1961. La place a souvent été faite aux comédies : en cela, Jean-Pierre Desagnat a été un précurseur, en 1980, avec « Les Charlots contre Dracula », mais aussi Jean-Marie Poiré, qui y a tourné des scènes de ses deux épisodes des Visiteurs, en 1993 et en 1998.

« De nombreux habitants du Compiégnois avaient servi de figu­rants. Le midi, on déjeunait avec Jean Réno et Christian Clavier, c’était sympa », se souvient un habi­tant d’un village voisin.

Mais la dernière grande produc­tion en date qui a marqué le châ­teau est « Merlin », une série britan­nique diffusée à la télévision en­tre 2008 et 2012, et dont une partie des 65 épisodes a été tournée dans l’enceinte. « Ce feuilleton a eu des retombées touristiques très impor­tantes pour nous, reprend Eva Grangier. Depuis, nous avons de nombreux visiteurs britanniques qui veulent tout savoir au sujet du tournage de cette série. »     R.

http://www.leparisien.fr/77

VIDÉO

Les mystères du château

Publié 27 octobre 2014 par micdec dans Arts Visuels, Château, Le Passé, Pierrefond, Visites Diverses

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