Archives de la catégorie ‘Ordinateurs et Internet

UNIQUE : LE MAGNETO DE WINDOWS   Leave a comment

UNIQUE : LE MAGNETO DE WINDOWS QUI A MALHEUREUSEMENT DISPARU

Seules quelques oeuvres assez exceptionnelles subsistent…en voici deux :

 

Mise en ligne le 3 mai 2008

Baba O’Riley by the Who completely made using only Windows XP and 98 sounds/noises. (Sorry about the delay in video, it only happened after I uploaded it, although the sounds should be only about a second behind)

 

 

Mise en ligne le 9 mars 2008

Windows sounds music
« Cool music »

Toute la musique avec Blitz‏   1 comment

blitz

Il existe sur le marché des dizaines de plateformes pour écouter de la musique en ligne. Blitzr est un nouveau-venu sur le secteur. Le service est entièrement gratuit et vous n’aurez pas besoin de débourser le moindre centime pour en profiter. C’est dingue mais le meilleur reste à venir car il est aussi dépourvu de publicités.

La plupart des titres recensés proviennent ainsi de YouTube, mais la société a aussi signé un partenariat avec Bandcamp pour la musique indépendante et elle compte bien poursuivre ses efforts en s’associant avec d’autres plateformes dans les semaines et dans les mois à venir.

En arrivant sur le service, l’utilisateur devra cliquer sur la vignette de son choix pour lancer l’album ou la piste associée. ( Il pourra aussi saisir le nom d’un artiste dans le champ de recherche pour écouter ses morceaux).

Il n’est pas nécessaire de s’inscrire pour utiliser Blitzr mais vous devrez créer un compte pour profiter des fonctions avancées comme les listes de lecture, le suivi des artistes, les statistiques, les favoris ou même l’historique.

Le service est accessible depuis n’importe quel navigateur web évolué. Blitzr propose aussi une extension Chrome pour intégrer la solution à YouTube. Après l’avoir mise en place sur votre navigateur, vous pourrez envoyer n’importe quelle vidéo de la plateforme vers votre compte, en quelques clics.

Mais comment la société se rémunère-t-elle  ?
Son modèle économique repose sur de l’affiliation. Elle a aussi organisé un tour de table l’année dernière et elle a levé un peu plus de 400 000 euros.

Blitzr est basé à… Bordeaux.

Publié 7 juillet 2015 par micdec dans Divertissement, Musique, Ordinateurs et Internet

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C’EST JUSTE UN ROBOT !!   Leave a comment

Elle est belle! Elle sourit et sait reconnaître les gens! C’est juste un robot!

ZOHRA 2 MAI 2015 0
Elle est belle! Elle sourit et sait reconnaître les gens! C’est juste un robot!

Cette femme est très belle.

Elle sourit, fait des clins d’œil et fait la grimace.

C’est un robot des plus élaborés et elle est un peu plus que cela!

Conçue par le professeur et roboticien Japonais Hiroshi Ishiguro avec l’aide de son équipe, cette humanoïde appelée « Yangyang »est très intelligente.

Avec un physique agréable, ce robot sait reconnaître les gens qu’il rencontre.

Il peut donner leur âge. Il sait si c’est un homme ou une femme. Il peut se souvenir des personnes rencontrées. Bref, c’est un vrai robot des plus impressionnants.

En plus il a un agréable physique.

Si vous rencontrez cette femme dans la rue, vous serez incapable de dire que ce n’est là qu’un tas de ferrailles!

Regardez comme elle est réelle!


2015-05-03_071946


Il faut dire qu’elle est merveilleusement bien travaillée. A la voir ainsi avec son double qui est une vraie femme on a l’impression de voir une autre femme.

Des jumelles et non une femme et un robot!

Admirez-la encore une fois avec ces deux photos.

Regardez comme elle est belle

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Incroyable talent, surtout pour l’expression du visage.

Cet humanoïde  risque de plaire à pas mal de gens.

L’avenir est des plus prometteurs pour la société qui l’a fabriqué!

Publié 6 mai 2015 par micdec dans Arts Visuels, Divers, Divertissement, Ordinateurs et Internet, Philosophie

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MES DÉBUTS EN INFORMATIQUE AVEC UN ZX81   5 comments

MES DÉBUTS EN INFORMATIQUE AVEC UN ZX81

C’est mon Fils Aîné qui me l’a offert en 1981 et en Kit a monter soi même !!

Il savait déjà qu’à l’époque il allait participer a ce vaste plan

qui allait préparer ma tête à remplacer les neurones

qui allaient démissionner au fil du temps par des

Synapses en réseau de plus en plus dense…

Qu’il en soit sincèrement remercié ici !!!!

clip_image001C’est le premier ordinateur démocratique à notre sens. Son prix était ridiculement bas en regard de ce que l’on trouvait à l’époque. Son succès vient de là, plusieurs millions furent vendus. Ce ne sont pas ses caractéristiques techniques qui le faisait briller, ni son clavier. Mais les utilisateurs étaient motivés et féconds, les extensions furent nombreuses.A voir aussi : l’ancêtre ZX80 tout blanc et le clone DEF3000 et les cousins américains Timex 1000 et 1500.

Sinclair ZX81 à clavier sensitif
clip_image002

Constructeur: Sinclair
Modèle: ZX81
Année/Prix: Mars 1981 / 1500F (version 1 Ko)
CPU: Z80 à 3.5 MHz
RAM/ROM: 1 Ko (max. 64Ko) / 8 Ko
Graphisme: 64×44 monochrome (extensible à 256×192 en couleur par option) texte : 32×15

Mémoire de Masse: port cartouche (bus), cassette, vidéo UHF
Dimensions : 175x168x43 mm
Poids : 350g sans l’alimentation
Périphériques: extensions RAM jusqu’à 64 Ko, ZX-Printer …
Ports

  • “Bus connector” pour addition de périphériques.
  • 3.5mm cassette a bande pour charger/sauvegarder les programmes.
  • Sortie UHF pour télévision noir et blanc.
  • Alimentation de 9v DC réduite à 5v.

40 Touches sensitives pour le clavier. Résolution d’Écran 

  • 32×24 Texte.
  • 64×48 ‘graphique’.
  • 256×192 Haute Résolution Graphique.

GénéralitésLe Sinclair ZX81 est un ordinateur personnel 8 bits, conçu et commercialisé par la Sinclair Research en mars 1981. Le boîtier était noir avec un clavier à membrane; l’apparence distinctive de la machine venait du travail du designer industriel Rick Dickinson.Successeur du ZX80, cet ordinateur à prix réduit, basé sur un microprocesseurZilog Z80A cadencé à 3,25 MHz (déja bien connu des techniciens en automatismes !!) possédait 1 Ko de mémoire vive pour les programmes et l’affichage. Celui-ci se faisait en noir et blanc (22 lignes de 32 caractères) sur un téléviseur SECAM, sans son mais avec un clavier extra-plat et sensitif (clavier à membrane).La conception du ZX81 avait pour objectif de produire un ordinateur aux performances certes modestes, mais à un coût raisonnable. Cela passait d’abord par une réduction du nombre des composants et par l’optimisation de leur utilisation. A cet égard on peut noter deux caractéristiques intéressantes :Tout d’abord la présence d’un circuit intégré dédié, l’ULA. Conçu spécifiquement pour le ZX81, il remplaçait 18 circuits TTL standards du ZX80 d’origine.Mais le plus astucieux reste sans doute la technique retenue pour le contrôle vidéo qui était assuré par le microprocesseur lui-même. Ainsi la fréquence de 3,25 MHz ne se justifiait que pour permettre au Z80 d’être compatible avec la fréquence de balayage horizontal des téléviseurs. La plus grand partie du temps machine était consacrée à tracer les points des matrices de caractères sur l’écran. Le code des programmes de l’utilisateur n’était traité que lors des retours de ligne du tube cathodique et pendant le balayage des zones vides en haut et en bas de l’écran.Un mode FAST permettait néanmoins de décharger le microprocesseur du contrôle vidéo. L’écran du téléviseur se couvrait alors de neige et les programmes, considérablement accélérés, ne pouvaient plus rien afficher.La programmation se faisait en BASIC en tapant les instructions qui étaient imprimées sur les touches du clavier. Le BASIC offrait la possibilité de programmer indirectement en assembleur par le biais des commandes PEEK et POKE. La machine était proposée en kit à monter pour 490 francs français en 1981.Il était aussi possible de programmer en langage dit « machine », c’est a dire en héxadécimal et l’action en était quasi instantannée, contrairement au basic.De nombreux périphériques étaient disponibles, dont une extension de mémoire de 16 Ko, une imprimante thermique et un clavier à touches (genre calculette) qui se collait sur le clavier d’origine où un vrai clavier raccordé sur le bus d’extension situé à l’arrière….occasionnnat de nombreux bugs a cause des faux contacts. Des logiciels, dont de nombreux jeux ont été commercialisés. (Flight Simulator, Cobalt Simulator, Mazzog) Les sauvegardes de programmes et de données étaient possibles sur un magnétophone à cassettes.Son prix (imbattable à l’époque sans les extensions), et surtout son manuel, qui enseignait de façon très pédagogique les notions de programmation en BASIC, en firent un très grand succès, malgré ses piètres performances, son BASIC incomplet, sa résolution graphique grotesque et son manque de couleur. Il a été nommé l’Initiateur et permit à beaucoup de futurs informaticiens de faire leurs premiers pas à moindre frais et sans grand risque.La version américaine du ZX81 était le Timex/Sinclair 1000….clavier en QVERTY !!!!!.clip_image001ZX81 Clavier en AZERTY…….clip_image003
Les périphériquesIl y avait plusieurs périphériques à acheter si l’on voulait soit avoir la couleur, soit le son, soit un basic étendu, soit des graphismes améliorés ou plus de mémoire. Ces périphériques se branchaient derrière l’ordinateur sur un bus d’expansion. L’extension mémoire était de 16, 48 ou 64 Ko. Pour la couleur il fallait en plus démonter l’ordinateur et souder un câble sur l’anode de la diode D9 et refermer le tout. Le son était en mono, de la qualité d’un synthétiseur. Le Basic étendu offrait un grand nombre de nouveaux mots clés en basic qui étaient autant de fonctionnalités nouvelles. Le prix du ZX81 avait un prix imbattable certes (500 F français environ), mais quand vous rajoutiez une extensions qui pouvait coûter dans les 600 voire 800 francs français chacune, l’ordinateur revenait cher pour ce qu’il donnait en retour. Vous trouverez dans les chapitres ci-dessous le détail des périphériques ( sources manuels d’utilisation livrés avec les périphériques).le périphérique couleur Comme cité plus haut, ce périphérique réclamait de jouer du tourne vis et du fer à souder car il fallait souder un câble du périphérique sur l’anode de la diode D9 de l’ordinateur, heureusement qu’un plan du circuit imprimé avec le branchement était livré avec le périphérique.Les curseurs disparaissaient et devenait des bandes de couleurs chacune différente : le curseur F devenait une bande verte, le K une bande blanche, le G une bande magenta et le L une bande jaune. On pouvait jouer avec une palette de 16 couleurs :

  • Blanc touche 4 inversé ou CHR$ 160
  • Jaune touche 5 ou CHR$ 161
  • Bleu clair touche 6 ou CHR$ 162
  • Vert clair touche 7 ou CHR$ 163
  • Fuchsia touche 8 ou CHR$ 164
  • Rouge touche 9 ou CHR$ 165
  • Bleu touche A ou CHR$ 166
  • Gris foncé touche B ou CHR$ 167
  • Gris clair touche C ou CHR$ 168
  • Kaki touche D ou CHR$ 169
  • Cyan touche E ou CHR$ 170
  • Vert touche F ou CHR$ 171
  • Magenta touche G ou CHR$ 172
  • Carmin touche H ou CHR$ 173
  • Bleu marine touche I ou CHR$ 174
  • Noir touche J ou CHR$ 175

Exemple :

  • 10 PRINT CHR$ 173
  • 20 PRINT « TROIS »

donnait la couleur carmin au mot TROIS. Ainsi de suite pour chaque mots que l’on voulait colorer.le périphérique son Il offrait un son mono sur trois voies qui fonctionnait même à 1 Ko de RAM. On pouvait ainsi :

  • Créer des sons,
  • ajuster des fréquences,
  • augmenter le volume sonore,
  • Obtenir différents timbres.
  • etc…

Les trois voies possédaient deux registres un 8 bits et un 4 bits. La bande sonore allait de 24 à 101 563,50 périodes. Le volume allait de 0 à 15 sur chaque registres. Le timbre allait de 1 pour les bruits « secs » à 31 pour les bruits « sourds » (5 bits). La durée de l’enveloppe allait jusque 65 537 sortes de durée.Le périphérique du Basic étenduIl apportait de nouveaux mots clé qui apportaient de nouvelles fonctionnalités comme le scrolling de l’écran, haut bas gauche droite. Création graphique de cercles, de carrés et affichage de textes géants. Connaitre le nombre d’octets en mémoire, utiliser la carte son plus facilement, stocker des données chiffrées dans des programmes, mettre des caractères en minuscules.Les EPROMS ToolKitIl existait dans le commerce des Eprom toutes faites (comme le TolKit, une sorte de “boite à outils”  complémentaires) mais il y avait aussi la possibilité (comme je l’ai réalisé, voir photos en fin de billet) de fabriquer soi même un programmateur d’Eprom. Il suffisait de disposer de deux sources de courant, l’une en 5 volts pour l’alimentation des circuits intégrés et d’une de 9 ou 12 volts pour réaliser les “claquages” des jonctions adéquates a l’intérieur de l’Eprom…..plus un peu de composants autres !!Le seul problème est que le ZX ne disposant que de certaines adresses en mémoire pour sa propre Eprom, il fallait procéder manuellement a l’échange sur le socket de la platine, d’où le risque de tordre les fragiles “pattes” du CI. J’ai donc tourné la difficulté en montant l’Eprom ToolKit et l’Eprom du ZX en parallèle, chacune sur un socket disposés à l’extérieur du coffret et reliés au socket de la platine par une nappe de fils. Un mini interrupteur délivrant le 5 volts à l’une ou a l’autre des Eprom mettait celle voulue en activité.Ce “bidouillage” a fait pousser des hauts cris aux spécialistes qui préconisaient un échec total….mais l’avenir m’a prouvé que l’audace est parfois payante….car ça a fonctionné !!!! image                                   image      image                                  imageLe Kit livréimage Vue de l’intérieur monté  Du fait de la double face du circuit imprimé, il était nécéssaire d’utiliser du scotch pour tenir les composante en place pour les souder…en retournant le CI !! Le schéma de base du Z80  zx80_circuitLe raccordement des accessoires2010-03-16_153648 Les pages de la notice de montage imageimageimageimage  Une face du CIimage L’autre face du CILa notice prévoit, pour un habitué des montages électroniques, environ trois heures d’assemblage…..!!!avec mon Fils (heureusement qu’il était, lui, un habitué !!) nous avons bien passé presque le double !!Les Semi-conducteurs (Circuits intégrés)

IC1 = Sinclair Logic IC 40 pins
IC2 = 2364 ROM 24 pins
IC3 = Z80A or D780C1 40 pins
IC4a & IC4b= PD2114LC RAM 18 pins
*IC4 * Some kits may have the following single IC instead of ICa & IC b.= MK4118 24 pins

Je vous passe les nombreux détails et précautions de montage ainsi que le listing des composants…..mais voici les photos de mon installation de l’époque !!

Afficher Mon installation ZX81

Photo de gauche :Sur le plan de travail, le Programmateur d’Eprom en constructionEn face, le clavier a touchesDerrière, le ZX et ses extensionsA gauche, le magnétophoneA gauche arrière, un boitier amplificateur des signaux (de ma conception)A droite l’imprimante à aiguilles SheykochaSOUVENIRS….SOUVENIRS

Publié 16 mars 2010 par micdec dans Ordinateurs et Internet

MODE D’EMPLOI DES IMAGES ANIMÉES EN ALBUMS (Edition)   10 comments

 
Pour vous, mes Amies et Amis,
 
mais aussi pour tous mes contacts, j’ai le plaisir d’offrir Ma collection de GIF animés,
 
images glanées de ci de là sur le Net et déposées dans des albums de ce blog.
 
Je  Précise qu’une image en JPG est fixe mais qu’une image en GIF est animée (en princcipe)
 
Le thème en est, bien sur, JOYEUX NOËL,
 
En premier lieu Puis Bonne Année, Bonne Santé .
 
Vous trouverez donc dans ce  blog deux albums traitant de ces sujets bien d’actualité !
 
Ainsi vous n’avez plus besoin d’hébergeur sur le Net autre que votre propre blog,
 si vous faites comme moi,  !!
 
(Par la suite j’en déposerais d’autres, sur des thèmes similaires)
 
Pour des barres animées et bien c’est déja fait !! 
 
 
 
Pour pouvoir déposer un gif de votre choix dans un livre d’or ami,
et que l’image animée reste ainsi chez votre ami …..
 
 
Il vous faut  "éditer" l’image, la copier et la coller dans le livre d’or.
 
C’est très simple, non??
 
Voila, comment faire donc:
 
 
Lorsque vous avez l’image qui vous plait dans le "Passe Vue" de droite, en cliquant dessus, elle arrive à gauche de votre écran …. mais elle est fixe….
 
 
 
 
 
Vous cliquez alors deux fois dessus …. et elle s’édite dans une fenêtre particulière et alors vous la voyez ANIMÉE … en haut et à gauche de votre écran, comme ci-dessous :
 

 
 
 
 
Vous appuyez sur le bouton de gauche de votre souris et passer le curseur sur l’image qui se met en "surbrillance" … Lâchez alors le bouton, l’image reste en surbrillance
(heuuuu. …. c’est appelé comme ça, mais Réellement, c’est "Ombré"!)
 

 
 
 
Vous appuyez alors sur le bouton droit et cliquez sur "Copier" dans la fenêtre qui s’est ouverte ….
 
Vous ouvrez alors le livre d’or ami et y collez l’image GIF animée qui va rester dans le livre d’or.
 
Donc voyez ci-dessous, l’image du Père Noël …. qui est bien animée CQFD
 

Voyez vous bien qu’il faut y croire encore???
 
 
 

Michel vous souhaite de joyeuses fêtes

Michel, The OneTwoTwo, vous souhaite de joyeuses fêtes

Publié 12 décembre 2009 par micdec dans Ordinateurs et Internet

Search-Cube : affichez vos résultats en 3D   1 comment

 
 

 

Un Moteur gratuit de Recherche

qui va vous époustoufler !!

Search-Cube : affichez vos résultats en 3D

Par Bob

Search-Cube Lorsqu’on voit la suprématie de Google dans le domaine de la recherche sur le Web, on se demande bien ce que peuvent nous sortir les concurrents pour proposer quelque chose de nouveau ! Bing a créé un joli buzz sur la toile mais est déjà passé à la trappe pour la moitié des internautes !

Et pourtant, avec Search-Cube, vous allez peut-être redécouvrir le résultat de vos recherches…

En effet, Search-Cube n’est ni plus ni moins qu’un moteur de recherche mais qui a la particularité d’afficher les résultats des requêtes dans une interface en 3D. Plutôt esthétique lorsqu’on le compare à l’interface de Google !

Pour lancer ce moteur de recherche, cliquez sur le titre en violet ci-dessous

Un petit tour sur :
search-cube.com.

Billet proposé par Cédric de autourduweb.fr, dans le cadre de la semaine "A blog ouvert !", sur notre forum.

mardi 21 juillet 2009 à 19:00 :: Sites

 

Publié 26 août 2009 par micdec dans Ordinateurs et Internet

Les Techniques de l’Ingénieur : LES ADRESSES IP   Leave a comment

Qu’est-ce qu’une adresse IP

Sur Internet, les ordinateurs communiquent entre eux grâce au protocole IP (Internet Protocol), qui utilise des adresses numériques, appelées adresses IP, composées de 4 nombres entiers (4 octets) entre 0 et 255 et notées sous la forme xxx.xxx.xxx.xxx. Par exemple, 194.153.205.26 est une adresse IP donnée sous une forme technique.

Ces adresses servent aux ordinateurs du réseau pour communiquer entre-eux, ainsi chaque ordinateur d’un réseau possède une adresse IP unique sur ce réseau.

C’est l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers, remplaçant l’IANA, Internet Assigned Numbers Agency, depuis 1998) qui est chargée d’attribuer des adresses IP publiques, c’est-à-dire les adresses IP des ordinateurs directement connectés sur le réseau public internet.

Déchiffrement d’une adresse IP

Une adresse IP est une adresse 32 bits, généralement notée sous forme de 4 nombres entiers séparés par des points. On distingue en fait deux parties dans l’adresse IP :

  • une partie des nombres à gauche désigne le réseau est est appelée ID de réseau (en anglais netID),

  • Les nombres de droite désignent les ordinateurs de ce réseau est est appelée ID d’hôte (en anglais host-ID).

Soit l’exemple ci-dessous :

network1

Notons le réseau de gauche 194.28.12.0. Il contient les ordinateurs suivants :

  • 194.28.12.1 à 194.28.12.4

Notons celui de droite 178.12.0.0. Il comprend les ordinateurs suivants :

  • 178.12.77.1 à 178.12.77.6

Dans le cas ci-dessus, les réseaux sont notés 194.28.12 et 178.12.77, puis on numérote incrémentalement chacun des ordinateurs le constituant.

Imaginons un réseau noté 58.0.0.0. Les ordinateurs de ce réseau pourront avoir les adresses IP allant de 58.0.0.1 à 58.255.255.254. Il s’agit donc d’attribuer les numéros de telle façon qu’il y ait une organisation dans la hiérarchie des ordinateurs et des serveurs.

Ainsi, plus le nombre de bits réservé au réseau est petit, plus celui-ci peut contenir d’ordinateurs.

En effet, un réseau noté 102.0.0.0 peut contenir des ordinateurs dont l’adresse IP peut varier entre 102.0.0.1 et 102.255.255.254 (256*256*256-2=16777214 possibilités), tandis qu’un réseau noté 194.26 ne pourra contenir que des ordinateurs dont l’adresse IP sera comprise entre 194.26.0.1 et 194.26.255.254 (256*256-2=65534 possibilités), c’est la notion de classe d’adresse IP.

Adresses particulières

Lorsque l’on annule la partie host-id, c’est-à-dire lorsque l’on remplace les bits réservés aux machines du réseau par des zéros (par exemple 194.28.12.0), on obtient ce que l’on appelle l’adresse réseau. Cette adresse ne peut être attribuée à aucun des ordinateurs du réseau.

Lorsque la partie netid est annulée, c’est-à-dire lorsque les bits réservés au réseau sont remplacés par des zéros, on obtient l’adresse machine. Cette adresse représente la machine spécifiée par le host-ID qui se trouve sur le réseau courant.

Lorsque tous les bits de la partie host-id sont à 1, l’adresse obtenue est appellée l’adresse de diffusion (en anglais broadcast). Il s’agit d’une adresse spécifique, permettant d’envoyer un message à toutes les machines situées sur le réseau spécifié par le netID.

A l’inverse, lorsque tous les bits de la partie netid sont à 1, l’adresse obtenue constitue l’adresse de diffusion limitée (multicast).

Enfin, l’adresse 127.0.0.1 est appelée adresse de rebouclage (en anglais loopback), car elle désigne la machine locale (en anglais localhost).

Les classes de réseaux

Les adresses IP sont réparties en classes, selon le nombre d’octets qui représentent le réseau.

Classe A

Dans une adresse IP de classe A, le premier octet représente le réseau.

Le bit de poids fort (le premier bit, celui de gauche) est à zéro, ce qui signifie qu’il y a 27 (00000000 à 01111111) possibilités de réseaux, soit 128 possibilités. Toutefois, le réseau 0 (bits valant 00000000) n’existe pas et le nombre 127 est réservé pour désigner votre machine.

Les réseaux disponibles en classe A sont donc les réseaux allant de 1.0.0.0 à 126.0.0.0 (les derniers octets sont des zéros ce qui indique qu’il s’agit bien de réseaux et non d’ordinateurs !)

Les trois octets de droite représentent les ordinateurs du réseaux, le réseau peut donc contenir un nombre d’ordinateur égal à  :
224-2 = 16777214 ordinateurs.

Une adresse IP de classe A, en binaire, ressemble à ceci :

0 xxxxxxx xxxxxxxx xxxxxxxx xxxxxxxx

Réseau     Ordinateurs

Classe B

Dans une adresse IP de classe B, les deux premiers octets représentent le réseau.

Les deux premiers bits sont 1 et 0, ce qui signifie qu’il y a 214 (10 000000 00000000 à 10 111111 11111111) possibilités de réseaux, soit 16384 réseaux possibles. Les réseaux disponibles en classe B sont donc les réseaux allant de 128.0.0.0 à 191.255.0.0

Les deux octets de droite représentent les ordinateurs du réseau. Le réseau peut donc contenir un nombre d’ordinateurs égal à :
216-21 = 65534 ordinateurs.

Une adresse IP de classe B, en binaire, ressemble à ceci :

10 xxxxxx xxxxxxxx xxxxxxxx xxxxxxxx

Réseau                Ordinateurs

Classe C

Dans une adresse IP de classe C, les trois premiers octets représentent le réseau. Les trois premiers bits sont 1,1 et 0, ce qui signifie qu’il y a 221 possibilités de réseaux, c’est-à-dire 2097152. Les réseaux disponibles en classe C sont donc les réseaux allant de 192.0.0.0 à 223.255.255.0

L’octet de droite représente les ordinateurs du réseau, le réseau peut donc contenir:
28-21 = 254 ordinateurs.

Une adresse IP de classe C, en binaire, ressemble à ceci :

110 xxxxx xxxxxxxx xxxxxxxx xxxxxxxx

Réseau                            Ordinateurs

Attribution des adresses IP

Le but de la division des adresses IP en trois classes A,B et C est de faciliter la recherche d’un ordinateur sur le réseau. En effet avec cette notation il est possible de rechercher dans un premier temps le réseau que l’on désire atteindre puis de chercher un ordinateur sur celui-ci. Ainsi, l’attribution des adresses IP se fait selon la taille du réseau.

Classe  Nombre de réseaux sur chacun       Nombre d’ordinateurs maxi possibles sur
A        126                                    16777214

B        16384                                 65534

C        2097152                              254

Les adresses de classe A sont réservées aux très grands réseaux, tandis que l’on attribuera les adresses de classe C à des petits réseaux d’entreprise par exemple

Adresses IP réservées

Il arrive fréquemment dans une entreprise ou une organisation qu’un seul ordinateur soit relié à internet, c’est par son intermédiaire que les autres ordinateurs du réseau accèdent à internet (on parle généralement de proxy ou de passerelle).

Dans ce cas de figure, seul l’ordinateur relié à internet a besoin de réserver une adresse IP auprès de l’ICANN. Toutefois, les autres ordinateurs ont tout de même besoin d’une adresse IP pour pouvoir communiquer ensemble en interne.

Ainsi, l’ICANN a réservé une poignée d’adresses dans chaque classe pour permettre d’affecter une adresse IP aux ordinateurs d’un réseau local relié à internet sans risquer de créer des conflits d’adresses IP sur le réseau des réseaux. Il s’agit des adresses suivantes :

  • Adresses IP privées de classe A : 10.0.0.1 à 10.255.255.254, permettant la création de vastes réseaux privés comprenant des milliers d’ordinateurs.

  • Adresses IP privées de classe B : 172.16.0.1 à 172.31.255.254, permettant de créer des réseaux privés de taille moyenne.

  • Adresses IP privées de classe C : 192.168.0.1 à 192.168.0.254, pour la mise en place de petits réseaux privés.

Masque de sous-réseau

Pour comprendre ce qu’est un masque, il peut-être intéressant de consulter la section « assembleur » qui parle du masquage en binaire

En résumé, on fabrique un masque contenant des 1 aux emplacements des bits que l’on désire conserver, et des 0 pour ceux que l’on veut annuler. Une fois ce masque créé, il suffit de faire un ET logique entre la valeur que l’on désire masquer et le masque afin de garder intacte la partie que l’on désire et annuler le reste.

Ainsi, un masque réseau (en anglais netmask) se présente sous la forme de 4 octets séparés par des points (comme une adresse IP), il comprend (dans sa notation binaire) des zéros aux niveau des bits de l’adresse IP que l’on veut annuler (et des 1 au niveau de ceux que l’on désire conserver).

Interet d’un masque de sous-réseau

Le premier intérêt d’un masque de sous-réseau est de permettre d’identifier simplement le réseau associé à une adresse IP.

En effet, le réseau est déterminé par un certain nombre d’octets de l’adresse IP (1 octet pour les adresses de classe A, 2 pour les adresses de classe B, et 3 octets pour la classe C). Or, un réseau est noté en prenant le nombre d’octets qui le caractérise, puis en complétant avec des 0. Le réseau associé à l’adresse 34.56.123.12 est par exemple 34.0.0.0, car il s’agit d’une adresse IP de classe A.

Pour connaître l’adresse du réseau associé à l’adresse IP 34.56.123.12, il suffit donc d’appliquer un masque dont le premier octet ne comporte que des 1 (soit 255 en notation décimale), puis des 0 sur les octets suivants.
Le masque est: 11111111.00000000.00000000.00000000
Le masque associé à l’adresse IP 34.208.123.12 est donc 255.0.0.0.
La valeur binaire de 34.208.123.12 est: 00100010.11010000.01111011.00001100
Un ET logique entre l’adresse IP et le masque donne ainsi le résultat suivant :

00100010.11010000.01111011.00001100 ET 11111111.00000000.00000000.00000000 = 00100010.00000000.00000000.00000000

Soit 34.0.0.0. Il s’agit bien du réseau associé à l’adresse 34.208.123.12

En généralisant, il est possible d’obtenir les masques correspondant à chaque classe d’adresse :

  • Pour une adresse de Classe A, seul le premier octet doit être conservé. Le masque possède la forme suivante 11111111.00000000.00000000.00000000, c’est-à-dire 255.0.0.0 en notation décimale ;

  • Pour une adresse de Classe B, les deux premiers octets doivent être conservé, ce qui donne le masque suivant 11111111.11111111.00000000.00000000, correspondant à 255.255.0.0 en notation décimale ;

  • Pour une adresse de Classe C, avec le même raisonnement, le masque possédera la forme suivante 11111111.11111111.11111111.00000000, c’est-à-dire 255.255.255.0 en notation décimale

Création de sous-réseaux

Reprenons l’exemple du réseau 34.0.0.0, et supposons que l’on désire que les deux premiers bits du deuxième octet permettent de désigner le réseau.
Le masque à appliquer sera alors :

11111111.11000000.00000000.00000000

C’est-à-dire 255.192.0.0

Si on applique ce masque, à l’adresse 34.208.123.12 on obtient :

34.192.0.0

En réalité il y a 4 cas de figures possibles pour le résultat du masquage d’une adresse IP d’un ordinateur du réseau 34.0.0.0

  • Soit les deux premiers bits du deuxième octet sont 00, auquel cas le résultat du masquage est 34.0.0.0

  • Soit les deux premiers bits du deuxième octet sont 01, auquel cas le résultat du masquage est 34.64.0.0

  • Soit les deux premiers bits du deuxième octet sont 10, auquel cas le résultat du masquage est 34.128.0.0

  • Soit les deux premiers bits du deuxième octet sont 11, auquel cas le résultat du masquage est 34.192.0.0

Ce masquage divise donc un réseau de classe A (pouvant admettre 16 777 214 ordinateurs) en 4 sous-réseaux – d’où le nom de masque de sous-réseau – pouvant admettre 222 ordinateurs, c’est-à-dire 4 194 304 ordinateurs.

Il peut être intéressant de remarquer que dans les deux cas, le nombre total d’ordinateurs est le même, soit 16 777 214 ordinateurs (4 x 4194304 – 2 = 16777214).

Le nombre de sous-réseaux dépend du nombre de bits attribués en plus au réseau (ici 2). Le nombre de sous-réseaux est donc :

Nombre de bits                   Nombre de sous-réseaux

1                                   2

2                                   4

3                                   8

4                                   16

5                                   32

6                                   64

7                                   128

8 (impossible pour une classe C) 256

Methode de détection de lieu d’une adresse IP

L’utilisation des commandes du type de celles anciennes du DOS permet d’assurer et de visualiser la tracabilité d’une adresse IP et par delà même, ses coordonnées physiques (longitude et latitude) et donc d’en déduire la géolocalisation précise du lieu d’où l’ordinateur émet.

Seul un administrater est autorisé à pratiquer ces recherches depuis la ou les machines dont il est responsable.

Par utilisation de Google Earth, il était même possible d’obtenir éventuellement le nom de la rue et le numéro si la machine est située dans un lieu repéré.

Exemple, repérage de l’adresse IP a l’origine d’un piratage a l’insu du propriétaire d’une machine :

L’itinéraire est déterminé

Il est clair que le pirate émet, a travers la machine piratée, depuis la Chine

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Publié 20 juin 2009 par micdec dans Ordinateurs et Internet