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LA NOUVELLE VIE DES PAVÉS PARISIENS   2 comments


La
nouvelle vie des pavés parisiens

La mairie de Paris a décidé de mettre à profit une richesse jusqu’ici délaissée les milliers de blocs de granit qui dorment sous le bitume de la Ville Lumière.

TEXTES ! ÉRIC LE MITOUARD

Sous la chaussée parisienne… une carrière de granit. Une montagne de petits blocs de 100 cm3 de roche, tirés depuis des décennies des sols de Bretagne, des Vosges ou d’Espagne, qui font partie du paysage de la ville. Que se­raient la place de l’Etoile ou bien les rues de Montmartre sans ces pavés ? Leur utilisa­tion, en mai 1968, comme arme improvisée contre les CRS, a même renforcé leur valeur historique.

Pourtant, aujourd’hui, le pa­vé n’est plus à la mode dans les aménagements urbains. C’est en revanche un nouveau mar­ché qui s’ouvre à la capitale. Une fois extraits, nettoyés et recyclés dans les entrepôts de Bonneuil-sur-Marne (Val-de-Marne), ils sont revendus aux aménageurs d’Ile-de-France. « Nous les cédons au prix de revient, 40 € au lieu de 120 € la tonne de granit neuf. Les col­lectivités voisines peuvent ain­si faire des économies et cela favorise l’économie circulai­re », se réjouit Antoinette Guhl, adjointe chargée de ces ques­tions auprès d’Anne Hidalgo. Sous les 1 625 km de chaus­sées, les pavés sont aujourd’hui encore cachés sous une cou­che de bitume. A l’occasion des réfections de voirie, la règle est désormais de privilégier le re­vêtement de béton bitumineux. Résultat : pas moins de 10 000 t de pierres naturelles sont chaque année récupérées à Paris. Au total, les services de la Ville estiment que 3 millions de tonnes de granit sont encore sous nos pieds ou en bordures de trottoir. Depuis une délibé­ration du Conseil de Paris du mois d’avril, la ville peut reven­dre son granit à qui veut : amé­nageurs ou… vendeurs de sou­venirs..

«C’EST UNE CARRIÈRE GÉANTE QUI PEUT ETRE EXPLOITÉE ENTRE 250 ET 300 ANS»

PATRICK MARCHETTI, RESPONSABLE DU CENTRE DE MAINTENANCE DE LA VILLE

10 000 T de granit sont récupérées chaque année sur les chantiers parisiens.

 40€ la tonne, c’est la valeur des pavés recyclés, c’est-à-dire 8 centimes chacun. Le granit neuf s’élève à 120 € la tonne.

2.5 à 3 millions de tonnes de granit sont potentiellement réutilisables à Paris, dont les 3 200 km de bordures de trottoirs.

300 000 € C’est l’estimation de ce que pourrait rapporter chaque année le marché du pavé parisien.

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Le pavé, qui a fait son apparition en 1181 sous Philippe II dit Philippe Auguste, pour assainir la chaussée pari sienne, est encore utilisé pour la réfection de grandes avenues historiques comme les Champs-Elysées ou la pla­ce de l’Étoile. Mais ces blocs à la surface inégale ne sont plus au goût du jour. « C’est une ques­tion d’adaptation à la vie urbai­ne, souligne Patrick Marchetti, responsable du centre de maintenance et d’approvision­nement de la Ville de Paris. C’est vrai que les pavés rendent la circulation automobile bruyante et qu’ils ne sont pas confortables à la marche. »

Pourtant, pas de doute, le granit est un matériau à valori­ser. « Il est réutilisable à l’infini. Cela en fait un marché à opti­miser au maximum, poursuit Patrick Marchetti. Avec tous les pavés que nous sortons des chantiers et la capacité exis­tante dans le sol, Paris est une carrière géante qui peut être exploitée entre 250 et 300 ans. » La mairie de Paris développe ce potentiel pour la capitale elle-même mais aussi sur l’ensemble du Grand Paris. « Nous avons déjà un partena­riat en cours de signature avec Plaine Commune (Seine-Saint-Denis). Maintenant, c’est aux architectes et amé­nageurs de penser à utiliser davantage ce matériau no­ble », souligne Patrick Mar­chetti.

ELLE EN A FAIT SON BUSINESS

 2016-10-27_195833Margaux Sainte-Lagüe a eu LA bonne idée, en juin, après s’être cassé la figure en deux roues aux Champs-Elysées, à cause d’un pavé, elle a cherché à acheter ce petit bout de Paris en souvenir. « le trouvais que cela pouvait être cool de l’avoir en déco chez moi. Or, à ma grande surprise, c’était introuvable. J’ai donc lancé ma petite entreprise, j’en ai acheté 5 tonnes aux services de la Ville de Paris (la quantité minimum vendue par les services techniques). Cela représente quand même près de 2 500 petits cubes. Après les avoir lavés dans mon atelier du Xl« arrondissement, retravaillés, peints avec le sigle Pavé parisien, les avoir encordés et étiquetés, j’ai transformé ce morceau de patrimoine parisien en souvenir », lance cette entrepreneuse de 29 ans qui a touché le jackpot. Elle vend en effet le pavé à 60 € l’unité, alors qu’il vaut 8 centimes la pièce sur les chantiers. « C’est la valeur d’un bel objet avec une part d’histoire, incassable et garanti à vie. » Cette pro du marketing propose même un pavé « mai 1968 » à 80 €… « Je ne dis pas qu’il a été jeté sur un CRS en mai 1968. Mais j’ai trouvé le sable qui allait bien avec et la colle qui convient. Et j’ajoute le slogan Sous les pavés, la plage. » Une prochaine création, peinte à la feuille d’or, sera vendue 150 C. En un mois, Margaux a vendu une cinquantaine de pavés, en majorité à des Parisiens. Elle se dit déjà prête à en racheter 5 tonnes avec la bénédiction de la Ville.

Publié 27 octobre 2016 par micdec dans Actualités et politique, Le Passé, Mémoire, PARIS, SOUVENIRS

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BOMBARDEMENTS EN RÉGION PARISIENNE EN 1942   15 comments

Reportage sur les bombardements en région Parisienne

Je suis né le 9 novembre 1936 et ce sont là mes souvenirs d’enfance, j’avais environ six ans à cette époque là, en 1942.

J’ai connu l’exode, cette grande vague de peur qui s’est emparé des civils (Femmes, enfants et vieillards, les adultes hommes étant au combat) Ma Maman et moi avons été accueillis à Nimes, j’avais quatre ans.

Sinon nous habitions à Asnières, au 16 avenue Guillemin, au sixième étage sans ascenseur et étions aux premières loges pour assister à ces bombardement, descentes aux abris et malheureusement à ces destructions.

Suite au bombardement de la nuit du 3 au 4 mars 1942, un reportage est tourné pour les Actualités mondiales, presse filmée de propagande du régime de Vichy.

Après le bombardement de la région parisienne

Nota : VG = Vue Générale _ PANO = Panoramique

Après le bombardement anglais de la nuit du 3 au 4mars au-dessus de la région parisienne par la RAFA) : Deux  VG d’une maison en flammes (de nuit) – Deux VG d’un groupe d’habitants parmi des maisons en flammes (de nuit) – VG d’une épaisse fumée blanche s’élevant d’un tas de ruines – PM de deux pompiers fouillant dans des ruines – GP d’un pompier environné d’une épaisse fumée blanche – PM d’un pompier arrosant un tas de ruines fumantes – PANO sur un quartier de maisons détruites – VG de pompiers fouillant dans des ruines – Deux VG de maisons en ruines – VG de sinistrés dans une rue en ruines. Un officier allemand inspecte les décombres – Deux VG d’habitants marchant entre des tas de ruines fumantes – Deux VG de pompiers fouillant dans les ruines d’une maison – VG du cadavre d’un animal (peut-être un chien) – PANO sur deux pompiers transportant, dans une rue en ruines, un cadavre sur brancard – VG des deux pompiers chargeant le cadavre dans une ambulance – VG des installations détruites d’une usine à gaz. A l’arrière-plan, un gazomètre – VG d’habitants dans une rue aux magasins détruits et à la chaussée couverte de ruines – Deux plans de sinistrés fouillant dans les ruines de leurs maisons (PANO vertical sur un immeuble dont la façade est tombée, les habitants dans les appartements) – VG d’un café-hôtel en ruines – VG d’habitants marchant dans une rue en ruines – PANO sur une rue en ruines et arrivée sur un trou de bombe au milieu de la chaussée – VG d’une rue aux maisons détruites – VG de sinistrés fouillant dans les ruines d’une maison – VG d’un couple de sinistrés debout, sur un trottoir couvert de débris devant quelques affaires qu’ils ont pu récupérer – VG de trois jeunes femmes marchant dans une rue jonchée de débris et portant des valises et des ballots – Trois VG de sinistrés debout devant les ruines de leurs maisons – VG d’une plaque indiquant « Hopital Ambroise PARE. Entrée 82 rue de Saint Cloud » – Quatorze VG des ruines de l’Hôpital Ambroise Paré – Cinq VG de sinistrés fouillant dans les ruines de leurs maisons – VG d’un sinistré tirant, sur une charrette à bras, les affaires qu’il a récupérées – Deux VG d’immeubles éventrés – PM d’un couple debout devant les ruines de leur maison B) : Vue entrée de l’usine  RENAULT dévastée ;

(Cliquez sur l’image)

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http://player.ina.fr/player/ticket/AFE85000746/1/1b0bd203fbcd702f9bc9b10ac3d0fc21/1/148db8

http://player.ina.fr/player/embed/AFE85000746/1/1b0bd203fbcd702f9bc9b10ac3d0fc21/460/259« >

(Cliquez sur l’image)

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 Les dégâts des bombardements dans les Hauts-de-Seine

http://archives.hauts-de-seine.net/affichediaporama/?diaporama=638&cHash=1c6ce9b6d0df43de6ca4ff3814d18445&iframe=true&width=880&height=750

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Le diaporama ci-dessus ne fonctionnant  plus, vous trouverez ci-dessous les photos qu’il contenait :

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Les usines Renault bombardées

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Notre département, peut s’enorgueillir d’avoir été, à travers le temps, au cœur de nombreux événements nationaux. L’assassinat d’Henri III à Saint-Cloud par le moine Clément, le coup d’Etat du 18 Brumaire par Bonaparte, le retour des cendres de Napoléon ou bien encore les Jeux Olympiques de 1924, chacun de ces faits reste gravé dans notre mémoire collective.

 

LES BOMBARDEMENTS AÉRIENS (1940-1944)

De 1940 à 1944, Paris et sa banlieue sont la cible de nombreux bombardements. Le territoire des Hauts-de-Seine , qui dispose d’un appareil industriel particulièrement riche, est principalement visé, subissant d’importantes destructions.

Bombardements

La gare de Bécon-les-Bruyères

Durant la Seconde Guerre mondiale, la capitale et sa banlieue subissent de nombreux bombardements provenant des Allemands mais également des Alliés. Ces opérations  répondent à l’origine à des considérations purement stratégiques. Il ne s’agit pas pour la région parisienne de raids lancés délibérément contre la population civile comme ce fut le cas pour les villes de Rotterdam le 14 mai 1940, de Londres à partir du 7 septembre 1940 ou bien encore de Coventry le 14 novembre 1940. Mais, en dépit de frappes ciblées ou « chirurgicales », selon la terminologie de notre époque, sur des objectifs clairement identifiés, les dégâts induits sur les personnes et les biens seront inévitables.

Ainsi, le 3 juin 1940, le premier bombardement allemand sur l’ouest parisien visant à détruire notamment des avions français au sol qui correspond à l’origine à une mission purement d’ordre militaire, touche néanmoins plusieurs communes : 28 bombes tombent sur Suresnes occasionnant 3 morts et endommageant sérieusement la mairie, Malakoff est touché par 33 bombes et 3 morts sont recensés, et à Vanves, le lycée Michelet et la voie ferrée sont atteints, pour ne citer que ces exemples.

Ce n’est que le 3 mars 1942, dans la soirée, que le premier bombardement, mené par la Royal Air Force, vient frapper les usines Renault de Boulogne-Billancourt. Cette fois-ci, l’objectif est de détruire avant tout le potentiel industriel que s’est approprié l’armée allemande en convertissant cette entreprise automobile en fabrique de camions militaires. Le 5 avril et le 15 septembre 1943, nouveaux bombardements sur la même cible, effectués par l’US Air Force. Malheureusement, si ces attaques entravent très sérieusement et pour de nombreux mois l’activité de cette usine, les dommages collatéraux sont meurtriers pour les personnes et très lourds pour les habitations. Pour ces trois bombardements, le bilan s’établit à 584 morts, 658 blessés et plus de 150 immeubles détruits dont l’immeuble de la Banque de France sans compter ceux qui ont été endommagés comme l’hôpital Ambroise-Paré.

D’autres bombardements vont avoir pour objectifs de mars 1942 à août 1944 les communes situées principalement dans le nord du territoire des Hauts-de-Seine et qui comptent d’importantes installations industrielles. Ces dernières font l’objet d’un repérage par les agents de liaison de la Résistance intérieure qui transmettent par radio toutes les informations à Londres qui prend la décision des frappes aériennes.

Colombes, Gennevilliers et Asnières vont subir en avril et en mai 1942 des attaques par bombes explosives et incendiaires qui détruisent totalement ou partiellement plusieurs usines mais entraînent aussi des morts par dizaines et plus de deux cents blessés. Ce scénario tragique se répète tout au long de l’année 1943 avec en point d’orgue les bombardements massifs du 15 septembre 1943 dirigés sur Asnières, Bois-Colombes (usines Hispano-Suiza, Berliet, SKF), Courbevoie et La Garenne-Colombes. Enfin, le 31 décembre 1943, une nouvelle vague de bombardiers se concentre de nouveau sur cette même zone géographique. 1943 reste l’année la plus meurtrière et la plus destructrice pour les Hauts-de-Seine.

En effet, en dépit de nouvelles attaques aériennes effectuées jusqu’au début d’août 1944 par les Alliés, les pertes tant humaines que matérielles toujours présentes, vont néanmoins demeurer en deçà des tristes bilans de 1942 et 1943.

Le dernier bombardement, le 26 août 1944, est dû à la Luftwaffe et il concerne surtout le nord et l’est de Paris. La commune de Bagneux est néanmoins touchée et la ville de Sceaux compte deux morts après cette ultime offensive aérienne allemande.

En rendant compte des bombardements alliés, la presse française collaborationniste met surtout l’accent sur les victimes civiles, les sinistrés et les destructions d’habitations mais ne mentionne pas les destructions et les dégâts occasionnés aux industries qui travaillent pour les Allemands. Quant à la population, si l’émotion suscitée est considérable, elle reste, tout du moins au début des premiers bombardements, plutôt résignée comme le signalent les rapports de gendarmerie.

 

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Origine = http://archives.hauts-de-seine.net/archives/histoire-du-departement/moments-dhistoire/les-bombardements-1940-1944/

LA LIBÉRATION

Cette chronologie du mois d’août 1944 a été établie pour les Hauts-de-Seine d’après les fichiers « Seine » et « Seine-et-Oise » du Comité d’Histoire de la Seconde Guerre Mondiale conservés aux Archives Nationales et aux Archives des Yvelines, complétés à l’aide de nombreux imprimés figurant dans la bibliothèque des Archives des Hauts-de-Seine (pour presque chaque commune du département, il existe un ouvrage retraçant son histoire et dans lequel quelques pages sont consacrées à la période 1940-1944). Ont également été utilisés la transcription des messages téléphoniques reçus à la Préfecture de Police entre le 20 et le 26 août éditée par S. Campaux (La libération de Paris 19-26 août 1944, récits de combattants et de témoins, Paris 1945) et l’ouvrage de Jacques Perrier (les Hauts-de-Seine et la libération, Neuilly 1994).

Ce tableau des événements  de la Libération dans les Hauts-de-Seine est évidemment incomplet : il ne rend pas compte des multiples initiatives prises localement par les résistants, comme la destruction des panneaux de signalisation allemands, le jet de broquettes destinées à crever les pneus des camions, l’occupation par les F.F.I. et les milices patriotiques des points sensibles qui furent sauvés de la destruction (usines à gaz, centrales électriques, stocks de ravitaillement etc…), les attaques d’Allemands isolés et la récupération d’armes.

D’autre part, personne ne s’étant soucié, dans le feu de l’action et dans la liesse de la Libération, de tenir des chroniques au jour le jour (ou du moins n’avons-nous pas su les trouver), les rapports de police et de gendarmerie faisant défaut pour cette période, et les témoignages recueillis par la suite étant souvent imprécis quant aux dates et même aux lieux, certains événements sont probablement omis, alors que d’autres sont peut-être dotés d’une importance exagérée.

Textes issus de l’exposition 1940-1944 : occupation, résistance, libération, par Marie-Claude Buxtorf, Dominique Jehanne-Petit et Patrick Chamouard.

  • La Libération des Hauts-de-Seine au jour le jour

Cliquez sur les titres ci-dessous par un clic droit et choisir « ouvrir le lien dans une nouvelle fenêtre »

  • Du 1er au 18 août 1944
  •  http://archives.hauts-de-seine.net/archives/histoire-du-departement/moments-dhistoire/la-liberation/du-1er-au-18-aout-1944/

    Le 19 août 1944

     http://archives.hauts-de-seine.net/archives/histoire-du-departement/moments-dhistoire/la-liberation/samedi-19-aout-1944/

    Le 20 août 1944

     http://archives.hauts-de-seine.net/archives/histoire-du-departement/moments-dhistoire/la-liberation/dimanche-20-aout-1944/

    Le 21 août 1944

     http://archives.hauts-de-seine.net/archives/histoire-du-departement/moments-dhistoire/la-liberation/lundi-21-aout-1944/

    Le 22 août 1944

     http://archives.hauts-de-seine.net/archives/histoire-du-departement/moments-dhistoire/la-liberation/mardi-22-aout-1944/

    Le 23 août 1944

     http://archives.hauts-de-seine.net/archives/histoire-du-departement/moments-dhistoire/la-liberation/mercredi-23-aout-1944/

    Le 24 août 1944

     http://archives.hauts-de-seine.net/archives/histoire-du-departement/moments-dhistoire/la-liberation/jeudi-24-aout-1944/

    Le 25 août 1944

     http://archives.hauts-de-seine.net/archives/histoire-du-departement/moments-dhistoire/la-liberation/vendredi-25-aout-1944/

    Le 26 août 1944

         http://archives.hauts-de-seine.net/archives/histoire-du-departement/moments-          dhistoire/la-liberation/samedi-26-aout-1944/

 

 

J’ai découvert sur le Net des images montrant Paris pendant l’occupation. J’ai alors pensé que ça ferait un bon élargissement des sujets ici abordés Vous trouverez donc, ci-dessous, les-dites photos.

Nota : si une personne se présentait en tant que propriétaire des photos ci-dessous et souhaitait que je les retire de ce blog, il suffirait de me laisser un COM.

 

LA VIE A PARIS PENDANT L’OCCUPATION ALLEMANDE

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