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CHOISISSEZ BIEN VOTRE AMOUREUX

Le séducteur : immature ou compulsif ?

A moins de décider d’être une couple libertin, devoir subir les « coups de drague » de votre moitié est difficile à vivre. Quand vous vous êtes rencontrés, d’ailleurs, vous avez peut-être eu la sensation d’être « l’élu(e) », celui ou celle qui saura calmer ses ardeurs. Il se trouve qu’il y a deux cas de figures : soit l’immaturité, soit la séduction compulsive. 
Dans le premier cas, une petite frasque qui a fait vaciller le couple a suffi à lui faire peur de vous perdre, et tout est rentré dans l’ordre. Dans l’autre, c’est plus compliqué car la compulsion fait appel à un besoin profond de se rassurer.
Que faire ? Poser vos limites, mettre un ultimatum. Vous venger ne changera rien et ne fera qu’envenimer la situation. Et bien sûr, partir dès que les limites sont dépassées. Certains couples arrivent à s’en accommoder, et à « pardonner » en sachant que l’autre a un amour profond. La seule question : votre seuil de tolérance.

Le mythomane : plus belle la vie ?

Vivre avec quelqu’un qui vous ment en permanence est éprouvant pour les nerfs ! Il vous cependant déterminer rapidement les raisons de ce mensonge.
De deux choses l’une, soit l’autre vous mène en bateau sur les réels sentiments qui l’animent. Le mensonge sert alors à dissimuler son hésitation à vous quitter. Il se ménage alors des petits plaisirs parallèles, ment pour voir ses copains (ou copines !). Il peut aussi mentir sur une situation difficile, qui concerne l’argent ou le travail. 
Si le degré de mensonge vous semble plus « grave », vous avez affaire à un mythomane : il ment sur sa vie, s’invente des personnages, exagère systématiquement tous les récits, en crée de nouveaux. 
Comment réagir ? A vous d’élucider ce qui cloche et de mettre carte sur table. Si le mensonge est circonstanciel, trouvez ensemble des solutions et assurez-vous que le mensonge n’atteint pas d’autres domaines de votre vie de couple. Dans le cas où la mythomanie est avérée, direction le cabinet du psy… ou la porte de sortie !

Le lunatique : votre abonnement aux douches écossaises

Passer du rire aux larmes, de la joie à la colère… C’est épuisant. Il/elle change d’humeur comme de chemise et pour vous, c’est les montagnes russes. 
Le matin il vous couvre de gentilles attentions, et le soir c’est la soupe à la grimace. Il peut vous promettre un week-end idyllique et changer d’avis à la dernière minute… Vous subissez ses hauts et ses bas au premier degré et commencez à douter. 
Comment réagir ?
Dans un premier temps, acceptez ses changements d’humeur sans remettre de l’huile sur le feu. Essayez de lui faire comprendre en douceur, sans l’accuser, que ses changements d’humeur vous déstabilisent et vous font souffrir. Dites lui « ce que je ressens » et non « tu es comme ça ».
Si cela ne suffit pas à apaiser son comportement, tournez-lui gentiment le dos : faites ce que vous avez prévu, isolez-vous pour le laisser dans sa mauvaise humeur, sortez, voyez des amis. Cela finira peut-être par faire « tilt ». Si vous tenez beaucoup à votre relation, alors avancez en confiance : manifestez-lui votre amour inconditionnel, et laissez-le dans sa bulle quand il le faut. D’ailleurs, vous pouvez très bien verbaliser ce « contrat » pour trouver un équilibre.

Le pessimiste : noir c’est noir

Avec lui, rien n’est jamais assez bien : il voit tout en noir et ne ressort presque jamais le positif des situations. C’est une personne qui a un important déficit de confiance, qui a le sentiment qu’il ne mérite pas d’être heureux. Il peut aussi couver une dépression. 
Quoi qu’il en soit, il repeint en noir tous les tableaux que vous dressez sur sa route et cela finit par affecter votre humeur : son pessimisme est contagieux !
Comment réagir ? Essayez d’inverser la tendance : votre optimisme est aussi transmissible. Changez l’angle de sa caméra, prenez-le par la main. Discutez pour savoir d’où lui vient ce mal-être et au besoin, dirigez-le vers un psychothérapeute.

Le pervers narcissique : sadique et manipulateur

C’est le cas le plus « grave » : une personnalité aux déviances psychologiques lourdes et souvent irréversibles. Il séduit, puis change de visage, souffle le chaud et le froid. Puis il vous pompe votre énergie et vous étouffe dans un sentiment de culpabilité inextricable, que vous avez bien du mal à expliquer. Tellement tourné sur lui-même, il est incapable d’empathie.
Vivre avec ce type de personnalité est voué à l’échec, à moins que vous ayez un sentiment d’abnégation à toute épreuve et que arriviez à « laisser glisser » ses attaques et ses remarques sans vous sentir atteint(e). Mais dans ce cas, il y a fort à parier que c’est lui qui aura envie de prendre le large. Pour savoir s’il « en est », consultez cette liste, établie par la spécialiste des pervers narcissiques, la psychothérapeute Isabelle Nazare-Aga : 
Les 30 caractéristiques du pervers narcissique
Comment réagir ? Au moindre signe de violence verbale (on ne vous parle même pas des violences physiques), prenez du recul. Il reviendra vous chercher si vous lui échapper. Pour ensuite mieux vous maltraiter. La pathologie est tellement lourde que la seule solution, c’est la fuite !

Le conseil : des enquiquineurs, il y en a à la pelle ! Nous vous conseillons cet ouvrage, qui regroupe d’autres typologies de personnes toxiques, avec des techniques efficaces pour leur couper l’herbe sous le pied : 
Ces gens qui vous empoisonnent l’existence, Lilian Glass, poche Marabout